| mardi 04 novembre 2008, a 13:11 |
| Bons plans |
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| vendredi 16 octobre 2009, a 22:58 |
| VW golf2 VR6 |
Le german look on en entend parler depuis des années, mais cette mouvance ne faiblit pas et trouve toujours son public.
La raison ? Une orientation cohérente, et un style ne
dénaturant jamais la base puisque les pièces rajoutées ne viennent
jamais de très loin…
Cette Golf 2 n'a rien d'extraordinaire mais elle reste dans un style très propre en privilégiant les performances.
Le moteur tout d'abord est remplacé par un bloc VR6
préparé avec réalésage en 3l (pistons JE), des grosses soupapes avec
ressorts renforcés, arbres à cames Schrick 268°, allumage hautes
performances, culasses préparée, gestion électronique méchante…. Ouf !
Et le tout couplé à une boite de Corrado équipée d'un autobloquant.
La puissance est estimée à 235 chevaux, ce qui donne un rapport poids/puissance très intéressant.
La suspension fait appel à des combinés réglables dans tous les sens, et à un système de freinage venant d'une VR6.
A l'intérieur c'est l'allègement total avec la présence
d'un arceau 4 points, de baquets Sparco et malheureusement d'une petite
sono (bien intégrée toutefois).
Esthétiquement c'est le sans faute avec les ailes larges de G60, les jantes BBS RS et quelques légères modifications comme les poignées de porte venant d'une Porsche 944 Turbo. |
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| mercredi 14 octobre 2009, a 23:59 |
| Audi TT-RS par Avus : 460 chevaux |
Il était tout à fait logique que les préparateurs allemands se ruent
les uns après les autres sur l'Audi TT le plus performant de tous les
temps, le TT-RS. Sportec et Mcchip étaient les premiers à tirer et parvenaient déjà à proposer quelques 400 chevaux pour le coupé de la marque aux anneaux. Puis Abt montait jusqu'à 420 chevaux. On franchit encore un palier supplémentaire aujourd'hui avec Avus.
Le préparateur allemand s'essaie à son tour au TT-RS et possède probablement le plus méchant d'entre tous à l'heure actuelle.
Grâce
à un nouvel échappement, une cartographie moteur revue et un nouveau
turbocompresseur, le cinq cylindres de 2,5 litres de cylindrée est
maintenant capable de quelques 460 chevaux, soit presque autant qu'une
Nissan GT-R.
Les performances s'en ressentent lourdement avec un 0 à
100 km/h abattu en 3,8 secondes et carrément 312 km/h annoncés en
vitesse de pointe. Le couple est aussi impressionnant puisqu'il culmine
maintenant à 639 Nm.
Le tout avec une peinture noire mate et des jantes de
20 pouces Sportec assorties à la couleur de la carrosserie.
Impressionnant, c'est bien le mot. |
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| mercredi 14 octobre 2009, a 23:57 |
| Audi RS6 break record de vitesse |
Il y a presque 1 an l'Audi RS6-R MTM se targuait d'être le break le plus rapide au monde en atteignant la vitesse impressionnante de 340 km/h sur la piste de Papenburg en Allemagne.
Il s'agissait alors de l'évolution 702 chevaux
(facturée environ 4000 €), mais depuis la version 730 chevaux (facturée
plus du double, les derniers chevaux sont souvent les plus chères..) a
fait légèrement mieux.
Dans
le cadre de la fameuse réunion annuelle organisée par le magasine Auto
Motor und Sport sur la piste d'essai de Nardo elle s'est honorée d'un
344.2 km/h confirmant ainsi son statut de break le plus rapide au monde, et rendant la tâche pour la concurrence encore plus compliquée..
A titre indicatif pour arriver à cette puissance MTM
part sur la base de la version 702 chevaux en modifiant la gestion
électronique, avec une ligne d'échappement libérée intégrant les
catalyseurs sport, et une filtration plus performante.
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| mercredi 14 octobre 2009, a 23:49 |
| vw golf7 |
Chez Autoexpress ils sont très forts et très réactifs. Nous avons tous vu passer cette image vidéo
avec en arrière plan, une maquette en clay en cours de "sculpture" dans
laquelle nous avons tous vu la future Golf VII. Les anglais ont mis à
contribution leurs infographistes qui ont certainement travaillé jour
et nuit pour extrapoler cette vision propre de la Golf VII inspirée de
l'image apparue sur la vidéo VW (et retirée depuis).
L'auto n'est pas attendue avant 2012 (la VI a débarqué
l'an dernier) mais nous saons qu'elle est à l'étude depuis un moment
déjà. Récemment, Walter De Silva avouait que ce modèle particulier
l'empêchait de dormir la nuit tellement il s'y impliquait. La Golf VI
était aux yeux des designers nouvellement nommés à l'époque, une sorte
de réorientation vers les vrais valeurs esthétiques de la Golf
(horizontalité de la calandre par exemple) pour préparer à la Golf VII
qui serait théoriquement "leur" vrai bébé.
En voyant ces images on ne peut s'empêcher de s'inquiéter sur ce que l'on pourrait appeler une certaine stagnation du style !
Reste qu'à ce stade de la conception de la 7eme
génération, la maquette en clay n'était peut être qu'une des dernières
propositions de style...ce qui a l'avantage de laisser un mince espoir
de retrouver une pointe d'audace chez la prochaine star des compactes
européennes.
Et pour la petite histoire ce n'est pas la première fois qu'ils imaginent la Golf VII
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| mercredi 14 octobre 2009, a 23:45 |
| Volkswagen Golf VI GTD: Sportive gazolée ? |
A côté de la désirable GTi à essence, Volkswagen ressort une
version GTD de la Golf de sixième génération. Un sigle qui a connu sa
petite heure de gloire il y a près de 30 ans, aujourd'hui associé au 2
litres TDi de 170 chevaux. Près de 2 000 kilomètres d'essai nous ont
permis de nous forger une opinion sur la plus dynamique des Golf Diesel.
Commercialisée depuis fin 2008, la Golf VI a attendu le
début de l'été suivant pour proposer en France ses versions sportives,
ou pour le moins dynamiques: l'emblématique GTi en essence, et la GTD
en Diesel. Si la GTi dispose d'un formidable moteur de 210 chevaux (155
kW) entièrement revu par rapport à celle de précédente génération, la
GTD reprend le 2 litres TDi de 170 chevaux de la Golf V, mais en
abandonnant maintenant les injecteurs-pompes au profit de la rame
commune, comme sous le capot de la Seat Leon FR et bien d'autes modèles
du groupe. La GTD se distingue de la TDi 140 par un châssis sport
abaissé de 15 mm, ses jantes 17" en alliage léger et ses pneus en 225
de large. À l'avant, le design du bouclier intégrant les phares
antibrouillard sont communs à la GTI. Idem pour les phares et la
calandre (à l'exception des liserés rouges sur la grille de la GTI,
chromés sur la GTD). À l'arrière, elle arbore également un diffuseur,
mais la Golf diesel se distingue par sa double sortie d'échappement
chromée regroupée à gauche du diffuseur. Dernier point commun, les feux
arrière de ces deux Golf sont foncés.

A l'intérieur, l'habitacle se différencie des versions
communes par les sièges Sport -au maintien latéral insuffisant- hérités
de la GTI avec tissu à carreaux, ici noir et gris clair (noir et rouge
sur la GTi), le volant Sport trois branches gainé de cuir noir, tout
comme le levier de frein à main et le soufflet de levier de vitesses.
Des applications décoratives de couleur noire brillante ornent le
tableau de bord et les habillages de porte.
Diesel de sport?
La Golf GTD développe 170 ch (125 kW), 100 de mieux qu'à l'époque où
les trois lettres GTD ont fait leur apparition, il y a 27 ans, avec la
première Golf diesel à moteur suralimenté. Ce moteur TDI à rampe
commune fournit un couple de 350 Nm entre 1.750 et 2.500 tr/min. Il
éclate de santé entre 1800 et 4500 tours. C'est pas mal, mais la plage
d'utilisation est bien inférieure à la GTi, voire à la Golf TSi 1.4 160
chevaux. La sonorité des moteurs n'est pas vraiment la même non plus.
Celle de la GTD a été travaillé, avec quelques intonations rauques pas
désagréables, mais on reste assez loin de la tessiture de la GTi. Et si
l'insonorisation est bonne, le Diesel manque encore de discrétion au
ralenti.
Avec la boîte manuelle à 6 rapports, la GTD atteint le 0-100 km/h en
8,1 s et une vitesse de pointe de 222 km/h Elle n'émet que 139 g/km CO2
et se contente de 5,3 l/100 en cycle mixte normalisé. Contre supplément
de 1 700 €, la boîte DSG 6 vitesses à double embrayage peut comme pour
notre modèle d'essai équiper la Golf GTD en lieu et place de la boîte
manuelle . Cette DSG est une réussite, qui s'accorde aussi bien à une
conduite coulée que dynamique. Avec elle, la Golf GTD atteint une
vitesse de 220 km/h, passe aussi de 0 à 100 km/h en 8,1 s mais perd 2
km/h en vitesse maxi, Elle réalise 29 secondes sur le 1000 mètres
départ arrêté, chrono bien plus proche de la Golf VI 1.4 TSi 160 que de
la GTI (27,3 secondes). Il est vrai que la masse à mouvoir est
supérieure d'une cinquantaine de kilos par rapport à la GTi et que son
couple plus copieux ne comble pas le déficit de puissance de 40
chevaux. La GTD fait néanmoins preuve en toutes circonstances d'un joli
dynamisme, bien supérieur au 2.0 TDi 140 accolé à la DSG6 (207 km/h en
pointe, 9,3 secondes sur le 0 à 100 km/h et une conso mixte normée de
5,4 litres au cent) ou à la bvm6 (209 km/h, un temps identique sur le 0
à 100 km/h à la boîte DSG6 et 4,9 l/100 km).
Les accélérations de la GTD sont un peu moins bonnes que celles de la
Golf V GT 2.0 TDi 170 à injecteurs pompes piezo commercialisée au
printemps 2006, mais la consommation de la nouvelle s'oriente en légère
baisse.
La GTD équipée de la DSG consomme 5,6 l/100 km de gazole en moyenne
normée (147 g/km CO2).

Sur notre essai, nous avons mesuré une moyenne de 7,2
l/100 en abusant de la vitesse libre sur quelques centaines de
kilomètres d'autoroutes allemandes. Sans tenir compte de cette
excursion en Teutonie, le 2.0 TDi 170 DSG6 consomma en moyenne
6,9l/100. Ce qui apparaît très raisonnable, inférieur de 1,5 à 2,5
l/100 selon l'usage face à la GTi.
Confort plus sportif que le comportement
La Golf GTD est dotée d'un châssis sport abaissé de 15 mm. Les ressorts
et les amortisseurs ont été redéfinis, tout comme le stabilisateur
arrière. Contrairement à la GTi, elle ne dispose pas du système XDS
agissant un peu à la manière d'un différentiel autobloquant, qui
favorise vraiment la motricité en conduite active. De surcroit, le
train avant plus lourdement lesté dégrade légèrement le comportement.
Le pire, c'est que avec les suspensions classiques de série, la GTi se
montre plus conciliante pour les vertèbres de ses occupants que la GTD,
trop fermes sur la plupart des irrégularités, surtout sur les
ondulations (péniblement encaissées), sans maintenir mieux le contact
de la roue avec la chaussée.

Le compromis confort/comportement s'améliore nettement
avec l'option contrôle dynamique de châssis DCC (adaptative chassis
control). Ce système réagit en permanence à l'état de la chaussée et au
style de conduite en vue de modifier les caractéristiques de suspension
par le biais du réglage électrique de l'amortissement à trois
programmes : « Normal », « Sport » et « Confort ». Trois modes bien
différenciés dont les deux plus « soft » procurent un confort bien
supérieur à l'amortissement standard. Nous conseillons vivement cet
amortissement piloté facturé en option 980 €. Par ailleurs, l' ESP
régule tardivement, ce qui participe à un certain plaisir de conduite.
Tout comme l'assistance de direction électrique, qui reste une des
meilleure du genre. Le freinage se montre également irréprochable.
Question budget, la GTD démarre à 28 230 €. C'est 730 €
de plus que la GTi, mais cette dernière n'échappe pas à un malus de 750
€, tandis que la GTD se trouve en zone neutre avec ses 139 g de CO2/km.
Le tarif est nettement plus coquet que la cousine ibère qui profite de
la même mécanique que la GTD, la Seat Leon FR. Sans être beaucoup mieux
lôtie en matière d'équipement.
Par rapport au niveau d'équipement Trendline, celui de
la Golf GTD inclut une climatisation automatique bi-zones(« Climatronic
»), des spots de lecture à l'avant et à l'arrière, l'affichage
multifonctions « Plus » avec ordinateur de bord, des accoudoirs
centraux à l'avant et à l'arrière, des porte-gobelets à l'arrière, une
trappe à ski, un compartiment de rangement supplémentaire dans le
coffre et le système de radio RCD 510 à écran tactile.
À l'extérieur, l'équipement de série compte des fonctionnalités telles
que l'abaissement du rétroviseur extérieur côté passager en marche
arrière, les phares antibrouillard entourés de chrome et autres
babioles En option, les phares bi-xénon à éclairage directionnel
dynamique, le système d'aide au stationnement « Park Assist » de
deuxième génération (qui automatise les manœuvres de créneau, au moins
pour le volant) et différents systèmes de navigation sont disponibles.
Deux litres de moins au cent que la GTi, mais un compromis
confort/comportement moins convaincant (au moins avec les suspensions
classiques), des émissions d'oxydes d'azote bien plus élevées, des
sensations et un plaisir de conduire moindre à prix d'achat proche, la
GTD mérite t'elle l'attention ? Certainement (avec l'option DCC) pour
les très gros rouleurs qui recherchent une compacte dynamique et
relativement homogène (moins que la GTi et que la 1.4 TSi 160 ch DSG7),
mais pas une sportive affutée. Pour les autres, rien n'est moins sûr...
| Motorisation | Finition | Prix | | 2.0 TDi 170 bvm 6 | GTD 3 portes | 28230€ | | GTD 5 portes | 29000€ | | 2.0 TDi 170 DSG 6 | GTD 3 portes | 29930€ | | GTD 5 portes | 30700€ |
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| mercredi 14 octobre 2009, a 23:43 |
| Future VW Beetle : elle arrive en 2012 |
Stefan Jacoby est le patron de VW USA et sachant que la Beetle fut
surtout un succès de l'autre côté de l'Atlantique, on comprend alors
pourquoi il est l'auteur de l'info relayée par Automotive News. En
effet, la New Beetle de VW
a réellement percé aux USA où les ventes ont atteint un pic en 1999
avec 83.500 exemplaires vendus. Depuis, l'inexorable chute des ventes
se confirme d'année en année et en 2008, seulement 26.500 voitures ont
trouvé preneur. Depuis le début de cette année, c'est encore pire avec
une chute des ventes de 48% et seulement 11.646 New Beetle écoulées
depuis janvier.
Malheureusement,
la nouvelle mouture n'arrivera qu'en 2012, ce qui ne devrait pas
arranger les chiffres. Par contre, ce que nous dit Stefan Jacoby, c'est
que la New Beetle va troquer son statut de véhicule d'image pas
vraiment ergonomique et pratique pour devenir un auto capable de rendre
service à son propriétaire.
Ainsi, sans nécessairement grossir extérieurement, la
"New new" Beetle offrira plus de rangements mais surtout beaucoup plus
d'espace aux places arrière, ce qui était la plus vive critique
notamment chez l'Oncle Sam. |
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| mardi 06 octobre 2009, a 17:44 |
| salon de Francfort 2009 pour VW |
La nouvelle Golf 6 R |
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| mardi 06 octobre 2009, a 17:41 |
| TechArt |
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| mardi 06 octobre 2009, a 17:30 |
| salon de Francfort2009 pour Porche |
1ère une Superbe GT3RS
2ème la nouvelle turbo
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| mardi 06 octobre 2009, a 17:26 |
| salon de Francfort2009 pour Audi |
Superbe Audi R8 Spider |
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| mardi 06 octobre 2009, a 17:21 |
| Audi e-tron |
l'Audi e-tron, le moteur électrique de 230 kW produit 313 chevaux, transmis aux quatre roues par l'intermédiaire du célèbre système Quattro. Le plus impressionnant sont les 4500 Nm
de couple annoncés ! Le sprint de 0 à 100 Km/h est parcouru en 4,8
secondes, sa vitesse de pointe est volontairement limitée à 200
Km/heure, étant donné les besoins en énergie des moteurs électriques. |
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| vendredi 01 mai 2009, a 22:52 |
| cadi concept |
 
La
Cox, le Combi… Volkswagen a su réaliser des modèles mythiques. Icônes
des générations Baba Cool, VW se lance dans la dimension “nautisme”
assez éloignée de la popularité de certains modèles. Le Caddy Topos
Sail Design Concept reprend en partie le concept du California de 1988,
une espèce de camping-car qui fête comme par hasard ses 20 ans cette
année.
Présenté au Salon de l'utilitaire de Düsseldorf, son aspect de yacht
vénicien est fort sympathique avec un toit en teck/barres aluminium et
sa petite échelle d'accès. Moins populaire, il trouvera peut-être sa
place sur les grands ports de plaisance, ou pour les nostalgiques des
vacances revenus à la réalité de la ville… |
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| vendredi 01 mai 2009, a 22:45 |
| Volkswagen pourrait devenir le 2ème constructeur mondial ! |
La crise économique va changer la nature du parc automobile mondial ainsi que la hiérarchie chez les constructeurs !
Ainsi, General Motors pourrait descendre encore une marche selon le cabinet R.J Polk.
L'an dernier, Toyota avait déjà détrôné le constructeur américain de la place de numéro un mondial.
Cette année, avec la crise, c'est Volkswagen qui pourrait passer devant General Motors.
Ça
n'est pas une surprise, au vu de la situation économique actuelle de
GM, qui enregistre pour l'instant une chute de ses ventes de 31 % !
De son côté, Volkswagen ne subit qu'une baisse de 15%
de ses ventes, et si ces chiffres se confirmaient, alors ce serait
certain, GM ne serait plus que le troisième plus grand constructeur
automobile au monde.
La raison à cela ? Le constructeur allemand est
positionné sur des marchés qui subissent moins la crise, alors que
General Motors enregistre des chiffres catastrophiques aux Etats-Unis.
Cela ne suffit pourtant pas aux dirigeants de Volkswagen, qui prévoient de déloger Toyota dans moins de 10 ans !
Décidément, Porsche a vraiment eu du flair ! |
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| jeudi 19 mars 2009, a 20:29 |
| Lamborghini : Les "Ders" des "ders" pour la Murciélago |
La Murciélago est en fin de carrière. Ca, ce n'est pas un secret. Mais si certains espéraient voir sa remplaçante à Genève (Suisse), il semble que ce ne sera pas le cas. En revanche, des versions ultimes y sont attendues. (M. Lacroix)
D'une part, il devrait y avoir une LP670-4 SV qui avec un V12 plus "costaud" de 30 "babauds" par rapport à la LP640 conserverait même ses quatre roues motrices. Le poids serait quant à lui sensiblement revu à la baisse (on parle d'une centaine de kilos) histoire d'accroître encore son niveau de performances. Particularité, la SV recevrait deux types d'aileron arrière : un grand et un plus petit, lequel permettrait de gagner 5 km/ en pointe à 342 km/h. Toujours cela de gagné ! Côté prix, on parle d'une différence de 25% (plus cher forcément) que la LP640.
Mais ce n'est pas tout, puisque l'ultime des ultimes devrait plutôt se présenter sous les traits d'un Roadster baptisé LP 650-4. Sous ce patronyme, se présenterait un modèle exclusif prévu à 50 unités seulement, toutes peintes dans une même couleur grise (Grigio Telesto) agrémentée de quelques inserts orange rehaussant le niveau sportif et exclusif de la belle (splitters, bas de caisse, ouïes d'aération, pinces de freins). L'intérieur se caractériserait par un revêtement Alcantara Nera pour le conducteur et du cuir Nero Perseus (pour le passager). Techniquement, ce sont 10 ch de différence que la LP 650-4 Roadster fournirait (soit la même puissance que la Reventón). Quant au prix, il serait de 380.000 €. Avis aux amateurs… |
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| jeudi 19 mars 2009, a 20:24 |
| Caractère : Kit dernière génération pour l'Audi A3 |
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Le concepteur de kit carrosserie belge "Caractère" annonce la venue de nouveaux kits pour les Audi A3 relookée. (M. Lacroix)
Destinés aux A3, A3 Cabrio et A3 Sportback, ceux-ci se composent des divers éléments traditionnels que l'on retrouve pour ce genre de préparation : spoiler avant en 2 parties (non compatible avec le pack extérieur "S-Line"), spoiler arrière avec échappement (non compatible avec les "QUATTRO") ou sans échappement (prévu pour l'échappement d'origine), set de jupes latérales et becquet de toit (2 versions : pour A3 et pour A3 Sportback)
Tous ces éléments sont fabriqués en PURim, homologués au TÜV et bénéficient d'une garantie de 5 ans (2 ans pour les échappements). La disponibilité est prévue sur le marché pour mai 2009. Notez que la Scirocco by Caractere sera présentée en première mondiale |
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| jeudi 19 mars 2009, a 20:18 |
| VW : Concept annonciateur genevois pour la Polo |
En voilà
une qui, à en croire vos recherches sur notre site (et ailleurs) est vraiment
attendue : la nouvelle Volkswagen Polo. Décidément, la magie de la marque de Wolfsburg (Allemagne) opère toujours…
Que ceux
qui commencent à trépigner se rassure, la présentation de la petite sœur de la
Golf approche. Il se disait que ceci se ferait cette année, soit à Genève (Suisse) en mars, soit à Francfort (Allemagne) en septembre, mais il
semble que ceci se fera… aux deux. La version commerciale serait en effet
prévue en bord de Main après avoir découvert un concept
annonciateur non loin du lac Léman .
Après
avoir déjà servi aux nouvelles Skoda Fabia et SEAT Ibiza, c'est la plateforme
"PQ25" qui servira de base à cette nouvelle définition de la
"fourmi". Notons au passage que comme ces trois là, celle qui n'est
qu'une évolution de la plateforme "PQ24" qui a notamment servi aux
anciennes Polo, Fox et Gol brésilienne accueillera aussi l'A1 qu'Audi prépare,
déjà vue sous les traits du Metroproject Quattro Concept par exemple, et qui
sera construite à l'usine belge de Forest (Bruxelles/ Belgique).
Style
Scirocco ou Up!
On se
réjouira donc de voir cette fameuse nouvelle Polo et d'enfin savoir qui a
raison quant au style qui sera appliqué : plutôt style nouvelles Golf 6 et
Scirocco, ou plutôt Up! concept ? Les surprises ne devraient en revanche pas
être nombreuses du côté des moteurs, où l'on attendra les "standards"
du groupe allemand, tant en TDI, qu'en TSI (injection directe d'essence), sans
oublier le BlueMotion. On évoque aussi le 1.4 TFSI pour une variante GTI, ainsi
que le nouveau 1.6 TDI, et même une "petite" hybride avec
récupération d'énergie au freinage. Et puis la boîte DSG devrait être proposée
en option. Pourquoi en effet se priver d'une telle merveille !
Coupé/
cabriolet
Côté
carrosseries, les possibilités devraient aussi se diversifier, avec en plus des
hatchback 3 et 5 portes, un break, voire son dérivé crossover (variante
rehaussée et habillée à la baroudeur), et même petit coupé/ cabriolet.
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| mardi 16 décembre 2008, a 13:55 |
| nouvelle Audi A6 |
Remplacée en 2011, l'A6 va bientôt devoir affronter une nouvelle génération de Mercedes Classe E. La routière Audi se prépare d'ores et déjà au combat, en modernisant son allure et sa palette de motorisations.
Routière la plus vendue en Europe en 2007 (en 2008, la BMW Série 5 est en bonne voie pour lui prendre sa place), l'Audi A6 ne s'endort pas pour autant sur ses lauriers. Dès le mois d'octobre, elle recevra un important restylage, que nous vous avions déjà révélé dans notre précédente actualité. Les principaux changements se trouvent à l'arrière, du moins sur la berline. Plus fines et composées de deux parties, les optiques rappellent les A4 et A5, et font désormais appel à des diodes. La malle esquisse une forme de becquet, et un diffuseur prend place entre les sorties d'échappement. Sur le break Avant et sa variante Allroad, en revanche, ces modifications sont absentes : on note simplement l'arrivée d'une barre chromée à la base du coffre, de boucliers plus sculptés et d'une partie blanche plus importante qu'auparavant dans les feux. Il faudra donc se tourner vers la face avant pour trouver des changements plus marquants : un bouclier redessiné, des antibrouillards cerclés de chrome ainsi que des feux de jour à LED, en option.
A l'intérieur, pas de révolution. Le chrome se fait simplement plus présent, pour égayer la présentation. Les appuie-tête adoptent un nouveau dessin, qui gênerait moins la visibilité, et l'insonorisation aurait été améliorée. La molette du MMI évolue légèrement, et commande un nouveau système de navigation optionnel. Doté d'un disque dur de 40 Go et capable d'afficher des monuments en 3D, ce dernier se rapproche du GPS du Q5. Le système de surveillance de l'angle mort Side Assist, l'alerte de franchissement de ligne Lane Assist et une caméra de recul font aussi leur arrivée, et sont évidemment en option. Question technique, de nouveaux amortisseurs visent un meilleur confort, tandis que la transmission intégrale Quattro reprend les évolutions apportées aux A4 et A5. La répartition du couple privilégie désormais le train arrière, à hauteur de 60 %, pour favoriser l'agilité.
Pour trouver les principaux changements, c'est cependant sous le capot qu'il faut regarder. En entrée de gamme essence, le 2.0 TFSI de 170 ch est toujours là, mais le V6 2.4 de 177 ch disparaît. Pour le remplacer, le V6 2.8 FSI est désormais disponible en deux niveaux de puissance : 190 et 220 ch. L'A6 restylée inaugure aussi un tout nouveau bloc essence : le V6 3.0 TFSI, que l'on retrouvera dans la future S4. Dotée d'un compresseur et d'une injection directe, cette mécanique développe ici 290 ch et un couple généreux de 420 Nm, disponible entre 2.500 et 4.800 tr/mn. Elle est associée à une boîte automatique à six rapports. Enfin, l'A6 berline va arrêter de jalouser sa sœur Avant : elle est à son tour proposée en version RS6, animée par un V10 biturbo de 580 ch. Avec un couple de 650 Nm et un 0 à 100 km/h annoncé en 4,5 s, les BMW M5, Mercedes E63 AMG et CLS 63 AMG ou encore la future Jaguar XFR n'ont qu'à bien se tenir. Le V8 de 350 ch et le V10 435 ch de la S6 restent quant à eux inchangés.
Côté diesel, le quatre-cylindres 2.0 TDI de 136 ch adopte la rampe commune, qui devrait améliorer l'agrément. Il reçoit aussi une version TDIe, censée réduire la consommation. Le secret : De petites attentions, comme une suspension rabaissée pour améliorer l'aérodynamique et une batterie qui ne se recharge qu'en phase de décélération. Le V6 2.7 TDI de 180 ch disparaît, pour céder la place à une variante 170 ch du 2.0 TDI, non "malussée". Quant au V6 3.0 TDI, il passe à 240 ch, comme sur les autres modèles du groupe. Lancée en France le 16 octobre, en plein Mondial, l'A6 restylée porte une lourde responsabilité : faire patienter jusqu'à l'arrivée de sa remplaçante, en 2011 (Voir notre illustration). Pas simple, quand on sait que la future Mercedes Classe E débarque dès 2009, et la remplaçante de l'actuelle BMW Série 5 en 2010.
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| mardi 02 décembre 2008, a 16:43 |
| NEW Audi A8 |
| Le langage stylistique très classique de l'Audi A8 est caractérisé par son intemporalité, c'est pourquoi le design
de la carrosserie n'a subi que de légères modifications concernant la
calandre Singleframe, les rétroviseurs à rappel de clignotant intégré,
le dessin des diodes arrière et de nouvelles roues. Ces actualisations
précises et subtiles sont complétées par de nouvelles teintes de
carrosserie, de nouvelles applications en aluminium, des teintes
d'habitacle et des placages inédits.
L'Audi
A8 a sa façon bien à elle d'inscrire la sportivité dans le segment luxe
avec un comportement dynamique imparable, des technologies d'avenir, un
design et des équipements exclusifs. Le vaisseau-amiral de la marque
aux anneaux exprime plus qu'aucun autre modèle le caractère
progressiste des avancées Audi avec une caisse en aluminium rigide et
légère, de puissants moteurs essence et diesel à injection directe, une
transmission intégrale permanente quattro et l'interface navigation,
communication et divertissements unanimement appréciée pour sa
convivialité.
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| Pour autant, la totalité des modèles
A8 a été remaniée sous de multiples aspects. La direction Servotronic à
démultiplication progressive et assistance asservie à la vitesse a été
optimisée et travaille de façon plus directe. Les amortisseurs, les
paliers et les réglages de la suspension pneumatique ont été remaniés.
L'A8 fait preuve d'une spontanéité accrue en réponse aux commandes de
la direction. Elle suit avec précision et de façon naturelle le tracé
sinueux des petites routes de campagne tout en maintenant une tenue de
cap imperturbable dans les lignes droites à vive allure.
Tout
comme le comportement dynamique, le confort de roulage a été réexaminé
et optimisé. Les réactions de la suspension pneumatique de série avec
amortissement adaptatif continu ont été affinées de façon à gommer les
plus petites irrégularités de la route. Ainsi, l'Audi A8 se joue en
souplesse même des rainures transversales, qui n'entraînent à bord
aucune vibration. Ce confort de suspension associé aux mesures
d'isolation sonore engagées pour diminuer encore les bruits du roulage
contribuent à faire de la luxueuse Audi A8 une berline d'excellence.
Son
aéroacoustique a été passée au crible et l'usage de matériaux innovants
a permis de faire progresser encore son isolation sonore sans perdre de
vue les exigences conceptionnelles de légèreté imparties à la voiture.
Elle ajoute ainsi au confort de la vie à bord sur les longs trajets.
V8, V6, essence et diesel de 210 à 350 ch
Sous le capot d l'Audi A8 on trouve quatre motorisations
essence et deux diesel. Côté essence, à tout seigneur tout honneur avec
le 12 cylindres en W délivrant 450 ch et un couple copieux de 580 Nm
offrant des accélérations démentes et en même temps une douceur extrême
en silence total. Le 0 à 100 s'exécute en 5''2 et le limiteur
électronique agit quelques secondes plus tard à 250 km/h. La
consommation moyenne à une allure politiquement correcte s'établit à
13,9 litres.
Ensuite,
il y a le V8 de 4,2 litres de 350 ch à 6800 tr/mn avec un couple de 440
Nm. Il permet un 0 à 100 km en 6''1 et une vitesse maximale de 250 km/h
bridée par un limiteur. Le V6 de 3,2 litres ne manque pas de souffle
non plus avec ses 260 ch et un couple maximal de 330 Nm. Le 0 à 100
km/h en 7''7 et 250 km/h en vitesse de pointe sont ses références
accompagnées d'une consommation moyenne de 9,9 litres. Enfin la
nouveauté au programme, c'est le 2,8 litres de 210 ch avec un couple de
280 Nm dont l'atout est sa légèreté et sa consommation de seulement 8,3
litres de moyenne pour des émissions de C02 de 199g/km. Le 0 à 100 km/h
en 8'' et 238 km/h de vitesse de pointe sont encore très respectables.
Pour
les diesel, il s'agit de deux moteurs TDI de 6 et le 8 cylindres dotés
d'une injection à rampes communes avec piézo-injecteurs à commande
rapide. Le premier, de 3 litres de cylindrée, développe 233 ch pour un
couple de 450 Nm permettant un 0 à 100 km/h en 7''8 et 243 km/h avec
une consommation moyenne de 8,5 litres. Le second, de 4,2 litres, avoue
326 ch pour un couple phénoménal de 650 Nm, 5''9 au 0 à 100 km/h et 250
km/h calé par un limiteur avec une consommation normalisée de 9,4
litres.
Transmission quattro ou traction
La
transmission intégrale permanente quattro de l'Audi A8 fait passer la
puissance à la route sans déperdition. Son atout motricité et sécurité
prend tout son sens si l'on considère le couple que délivrent en
particulier les TDI ou le V8 essence. En cas de patinage prononcé de
plusieurs roues, elle est secondée par l'action du blocage de
différentiel électronique qui peut le cas échéant concentrer la
totalité du couple sur une seule roue.
Les
modèles A8 à transmission quattro font appel à une boîte tiptronic à
six rapports et gestion dynamique pour un confort de roulage
exceptionnel. Elle assure des changements de rapport quasiment
transparents. En outre, le conducteur peut utiliser le levier sélecteur
ou les basculeurs proposés en option au volant s'il souhaite passer les
rapports à sa guise.
Les
Audi A8 en version à traction, uniquement disponible sur les V6
essence, reçoivent pour leur part la transmission à variation continue
multitronic. Elle dispose de sept rapports prédéfinis qui se passent en
mode manuel et qui mettent ses qualités sportives en valeur.
Le plein de systèmes d'assistance
L'Audi
A8 offre à son conducteur les systèmes d'assistance qui l'aide à rester
en bonne condition physique sur les longs trajets et qui contribue de
façon notable à préserver sa sécurité. Parmi ceux-ci, le système Audi
side assist fait aussi appel aux techniques radar. Cet assistant au
changement de file surveille l'espace à côté et en arrière du véhicule
et avertit le conducteur en cas de danger. Si un autre usager de la
route se rapproche à grande vitesse ou se déplace dans la zone de
sécurité critique à une vitesse proche de celle de la voiture, une
diode jaune s'allume dans le boîtier du rétroviseur gauche ou droit. Si
le conducteur met son clignotant pour préparer le changement de file en
dépit de l'avertissement, l'éclairage des diodes gagne en brillance et
elles se mettent à clignoter rapidement pendant une pleine seconde.
L'Audi
lane assist est une alerte au franchissement involontaire de ligne.
Placée sur le pare-brise au dessus du rétroviseur intérieur, une petite
caméra saisit la route et les marquages en avant de la voiture. Un
calculateur rapide logé dans le même boîtier que la caméra détermine à
partir de ces informations la position du véhicule dans sa voie de
circulation. Si le conducteur s'approche de la bande blanche délimitant
sa file sans avoir signalé son intention au moyen du clignotant, le
système Audi lane assist l'avertit par des vibrations au volant.
Le tarif de l'Audi A8 évolue de 72.750 € à 128.840 €. Ce n'est pas donné, mais c'est somptueux. |
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| mardi 02 décembre 2008, a 16:37 |
| Porsche panamera |
| Près
de neuf mois avant son lancement, Porsche dévoile les premières photos
officielles de la Panamera dans sa version définitive. |
Les concepteurs ont réussi à doter la Panamera d'un style totalement nouveau, tout en l'inscrivant
dans la lignée des autres modèles
Porsche. Ses dimensions suffisent à la distinguer des autres
véhicules de son segment : Avec une largeur de 1,93 m et une hauteur de
1,42 m, la
Panamera est plus large et plus basse que la plupart des autres quatre
portes de sa catégorie.
Ses lignes allongées, uniques en leur genre, affichent 4,97 m de
longueur et des porte-à-faux
courts, qui lui confèrent son caractère sportif. Par son style et la
richesse de ses détails, la Panamera reste fidèle à la philosophie de
conception élaborée et peaufinée par Porsche depuis des décennies sur
la 911, également mise en oeuvre avec succès sur le Boxster, le Cayman
et le Cayenne.
La
Panamera est notamment dotée d'entrées d'air aux contours prononcés, au
lieu d'une calandre classique. Les passages de roue généreux et le
capot aux lignes allongées ne sont pas sans rappeler l'esthétique
typique de l'avant de la 911, avec un capot plat flanqué des deux ailes
au galbe prononcé. Le tracé aérodynamique en forme de V du capot
moteur, la lunette arrière fuselée, la ligne d'épaule prononcée qui se
dessine au-dessus des roues arrière, la ligne de toit semblable à celle
d'un coupé, ainsi que la ligne d'échappement visible sont des éléments
typiquement Porsche.
L'habitacle
se révèle particulièrement accueillant et confortable. Les places avant
et arrière, qui bénéficient chacune d'une assise individuelle,
accueillent aisément quatre personnes avec des qualités ergonomiques
exceptionnelles. Le coffre loge sans peine les bagages de tous les
passagers ; la modularité de l'habitacle, notamment les sièges arrière
à dossier rabattable, permet en outre d'adapter l'espace intérieur aux
besoins des occupants. De 300 à 500 ch en propulsion ou en intégrale
Sous le capot, les moteurs V6 et V8 développent une
puissance allant de 300 à 500 ch. Sobres et puissantes grâce à
l'injection directe d'essence, certaines motorisations seront équipées
de turbocompresseurs. La transmission est assurée soit par une boîte
mécanique à six rapports, soit par une boîte de vitesses à double
embrayage PDK, à sept rapports.
Développée sur une nouvelle plateforme, propre à la Panamera, cette
Porsche bénéficie d'un châssis des plus dynamique et précis tout en
offrant un grand confort pour les voyages longue
distance.
La
Panamera est une propulsion mais la version haut de gamme est équipée
d'une transmission intégrale, disponible en option sur les autres
modèles. Porsche prépare également un modèle de Panamera
particulièrement sobre équipé d'un moteur hybride.
La nouvelle gamme Porsche Panamera est fabriquée sur le site de
Leipzig, et les moteurs de la Panamera seront construits sur le site
principal de Porsche, à Zuffenhausen, tandis que les éléments de
carrosserie peints seront fournis par l'usine Volkswagen de Hanovre. Il
est prévu de vendre 20.000 unités par an.
La Panamera sera présentée au grand public au printemps 2009 et les premiers modèles
seront commercialisés à partir de la fin de l'été 2009.
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| samedi 29 novembre 2008, a 22:23 |
| Essai de la Lamborghini Gallardo |
Première Lamborghini 100% nouvelle de l'ère Audi, la Gallardo a pour
objectif de faire passer la production annuelle de la firme de Sant'Agatha de
Bolognese à 1600 unités.
Si ce nouveau taureau de combat lancé dans l'arène à l'occasion du Salon de
Genève, affichait clairement sa volonté d'en découdre avec la Ferrari 360
Modena (puis présentement avec la F430), il subsiste un doute quant au
caractère sauvageon de cette " baby Lambo ".

Avec ses 4m30, sa faible hauteur et son aspect ramassé, la Gallardo
semble prête à bondir. Dessinée par Luc Donckerwolcke, père de la Murcielago
mais aussi de la Skoda Octavia, la " baby Lambo " s'inspire de la
Calà, une étude Giugiaro de la fin des années 90. Autant dire que l'idée d'une
petite Lamborghini n'a rien d'une nouveauté, mais faute de moyen la Calà n'a
jamais pu dépasser le stade du prototype... mais le rachat de Lamborghini par
Audi va relancer ce projet dont la Gallardo est l'aboutissement.
Avec ses lignes acérées, son design épuré et sa poupe arrière
"carrée" la Gallardo a réussit à rendre sa rivale, la Ferrari F360
Modéna, désuète. D'ailleurs, la riposte du Cavallino rampante ne s'est pas fait
attendre puisque la F360 Modena a rapidement été remplacée par une F430 plus
radicale et qui semble reprendre certains canons stylistiques de la Gallardo.
Laissant les portes en élytre aux modèles V12, la Gallardo doit quant à elle se
contenter de simple porte à battant, moins spectaculaire mais aussi moins
onéreuse à produire.
A l'intérieur, l'influence d'Audi se fait clairement ressentir. Jamais
une Lamborghini n'aura été aussi bien finie. Les progrès en la matière sont
flagrants, tant en terme de matériaux qu'en terme de qualité d'assemblage.
Si l'on excepte le repose pied qui gène l'utilisation de l'embrayage,
l'ergonomie frise le sans faute, ce qui ajouté à la douceur des commandes
contribuent à rendre la Lamborghini Gallardo assez confortable… voir même trop
confortable aux yeux de certains puristes ! En effet, longtemps réputées pour
leur inconfort et leurs commandes viriles, les Lamborghini étaient des autos
que le pilote devait apprendre à dompter, tandis que la Gallardo apparaît plus
comme un taureau docile qui se laisserait gentiment conduire.
Certes, ce docile taureau développe 500 ch, mais il apparaît que de nombreux
gardes fous, comme un ESP faussement déconnectable, veillent à garder la
Gallardo dans le droit chemin!
P 
lacée comme sur la Murcièlago en position centrale arrière, le moteur
de cette Gallardo est un V10 ouvert à 90° dont les manetons ont été décalés de
18° afin réduire les vibrations. Au final, on se retrouve avec un angle
d'ouverture équivalent à 72° (90-18)
Conçu dans un premier temps pour la Gallardo par Cosworth Technology, une
filiale d'Audi , ce bloc lubrifié par carter sec vient
d'arriver sous le capot de la nouvelle S8.
D'une cylindrée de 4961 cm3, il délivre une puissance de 500ch à 7800 tr/min et
un couple maxi de 52 mkg à 4500 tr/min. En terme de performance cela donne 309
km/h en vitesse maximale et un 0 à 100 km/h effacé en 4''2. Ecrasant la F360
Modena, la Gallardo ose même titiller la F575 Maranello ! Cependant, comme nous
l'avons déjà dit, Ferrari n'a pas tardé à riposter par le biais d'une F430 qui
quoique fidèle au V8, se montre plus performante et plus amusante à piloter que
la Gallardo.
Si la Gallardo se montre très performante, elle se montre aussi beaucoup trop
docile pour un taureau de combat. Ainsi, si les 80% du couple maximal
disponible dès 1500 tr/min sont appréciable dans le cadre d'un usage quotidien
et en terme d'agrément de conduite, ils rendent en contre-partie cette
motorisation beaucoup trop linéaire pour une sportive de cet acabit. En
d'autres termes, il est reproché à ce V10 de ne pas être assez pointu !
La boîte de vitesse manuelle est placée derrière le moteur. Elle est dotée de 6
rapports mais se contente d'une simple commande à câble.
La d 
ocilité de la Gallardo se retrouve aussi au travers de son
comportement routier.
Utilisant la technique ASF (Aluminium Space Frame) si chère à Audi, la Gallardo
se dote d'une base saine et particulièrement rigide bien qu'une option châssis
sport avec des ressorts plus raide est disponible. Equipée de suspension à
double triangulation en alu, la Gallardo est dotée d'amortisseurs Koni FSD
(Frequency Selective Dampimg ) qui adaptent de façon passive leurs détentes au
profil de la route.
Par ailleurs, un aileron se déploie dès 130 km/h faisant ainsi passer le Cx de
0,34 à 0,36.
A tous ces éléments s'ajoute une transmission intégrale. Loin d 'être
castratrice, cette transmission repartie 70% de la puissance sur les roues
arrières. En cas de forte accélération, les roues avants perdant de leur
accroche par la faute d'un avant trop léger, les roues arrières peuvent
recevoir jusqu'à 80% de la puissance. Autant dire qu'en temps normal la
Gallardo garde un comportement typé propulsion. Cependant, la Gallardo n'en est
pas plus amusante à conduire par la faute d'un ESP qui se montre
particulièrement castrateur en interdisant toute initiative au pilote. Même
déconnecté, l'ESP restera "actif" et remettra la Gallardo dans le
droit chemin, si ce dernier detecte le moindre mouvement de travers. Cela
confirme que la Gallardo n'a rien de sauvage, Audi ayant eut pour ambition de
créer une sport-car qui ne se pilote pas, mais qui se conduit.
Le freinage, quant à lui, est confié à 4 disques d'un diamètre de 365 mm
à l'avant et 335 mm à l'arrière équipés respectivement d'étriers Brembo à 8 et
4 pistons. La Gallardo ne fait pas dans la demi-mesure ce qui lui permet
d'offrir des distances de freinage assez impressionnante.
Intrinsèquement, la Gallardo est sans doute l'une des meilleures
Lamborghini jamais produites. Sécurisante et performante, bien finie et
confortable, la Gallardo affiche peu de défauts. Cependant, à vouloir trop bien
faire Audi a oublié le petit grain de folie qui aurait dû rendre la Gallardo
sauvage et extravertie…. Deux valeurs qui font pourtant partie du patrimoine de
la firme de Sant'Agatha de Bolognese…. Un défaut qui semble plus ou moins admis
au sein d'Audi !
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Fiche Technique
de la Lamborghini Gallardo
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Nombres de cylindres: 10 en V à 90° et 40 soupapes
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Cylindrée : 4961 cm3
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Puissance fiscale : 45 CV
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Puissance maxi: 500 Ch à 7800 tr/min
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Couple maxi: 52 mkg à 4500 tr/min
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Distribution : 2x2 ACT
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Disposition: centrale arrière
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Vitesse maxi: 309 km/h
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0 à 100 km/h: 4,2 sec
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1000m D.A: 22,5 sec
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reprise 80 à 120 km/h:
n.c (si vous disposez de cette information, merci de nous en faire part)
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Poids: 1430 kg
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Pneumatique: - AV 235/35 ZR 19 et AR 295/30 ZR 19
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Boîte de Vitesse : BVM 6 vitesses
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Prix : 143500€
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| samedi 29 novembre 2008, a 00:24 |
| VOLKSWAGEN golf gti CONCEPT |
  A peine lancée en France, la nouvelle Golf se dévoile déjà en version GTI. Volkswagen
est en effet venu au Mondial de Paris avec un « concept » qui
correspond à quelques détails près à la version définitive attendue au
printemps 2009. Il faut dire que l'immense succès de cette icône de
l'industrie allemande est intimement lié aux trois lettres « GTI ».
Elles furent imaginées en 1976, soit deux ans après l'avènement de la
toute première Golf, pour signer une petite berline aux performances
étonnantes. Avec seulement 110 chevaux, elle pointait à 182 km/h et en
remontrait aux vraies sportives de l'époque.
Avec son moteur turbo de 210 chevaux pouvant l'entraîner à 240 km/h et
la faire passer de 0 à 100 km/h en 7,2 secondes, la GTI de 2009 va
tenter comme la précédente de faire perdurer le mythe. Tout en
démontrant qu'une voiture rapide et très nerveuse sait aussi rester
sobre. Elle ne réclame en effet que 7,5 l/100 km soit 3 litres de moins
que la GTI de 1976 alors que son poids a augmenté de plus de 500 kilos !   Longtemps
fidèle au moteur atmosphérique, la Golf GTI fait aujourd'hui appel à la
suralimentation. Un crime de lèse majesté pour certains, mais une
réelle opportunité d'augmenter les performances sans faire bondir la
consommation. Après avoir offert 150, puis 200 chevaux et enfin 230
chevaux sur la version 30ème anniversaire, la nouvelle GTI redescend à
210 chevaux à partir d'un moteur TSI injection directe de 2 litres. Son
excellent rendement permet à la nouvelle sportive de VW d'abaisser ses
rejets de CO2 de 188 à 178 grammes au kilomètre et de répondre aux
normes Euro V. Volkswagen
ne communique pas sur les transmissions mais on retrouvera la boîte
mécanique à 6 rapports et l'excellente boite DSG à double embrayage.
Côté châssis, en revanche, l'évolution est clairement annoncée
notamment au niveau des trains roulants. Les ressorts, amortisseurs et
barre stabilisatrice ont été remaniés. A l'arrière, l'essieu multibras
revisité réduira au strict minimum les interventions du correcteur
électronique de trajectoire ESP. Sachant qu'en option sera proposé le
DCC, un amortissement piloté à trois modes.   Dessinée
sous la responsabilité de Walter de Silva, chef designer du groupe
Volkswagen, la nouvelle GTI entend rester fidèle à la présentation de
la toute première. C'est surtout vrai à l'avant avec une calandre noire
reliant les optiques et bordée de lignes rouges, le logo GTI étant
placé sur la droite. On remarque également les pare-chocs très
prononcés tandis que les seuils de porte sur les flancs sont réduits
pour des raisons aérodynamiques. L'arrière reçoit un nouveau diffuseur
et deux embouts chromés d'échappement.
L'intérieur reste typique avec ses sièges sport revêtus d'une étoffe à
carreaux, du cuir et de l'alu pour le levier de vitesses (au pommeau en
forme de balle de golf !) et des surpiqûres rouges au volant. Le prix,
encore inconnu, devrait tourner autour des 26 000 €.
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| samedi 29 novembre 2008, a 00:18 |
| Volkswagen veut vendre des hybrides dès 2010 avec des batteries Sanyo |
Le premier constructeur automobile européen Volkswagen veut vendre des
voitures hybrides avec des batteries du japonais Sanyo dès 2010, a-t-il
annoncé mercredi. Le groupe d'électronique asiatique et l'allemand ont
finalisé leur coopération pour des batteries au lithium-ion, selon un
communiqué publié en Allemagne.
Volkswagen
a refusé de fournir plus de détails sur le volume visé ou le montant
des investissements, selon un porte-parole interrogé par l'AFP. "Cette
coopération est un grand pas pour nous", s'est félicité son patron
Martin Winterkorn, cité dans le texte. Le groupe allemand, absent du
marché des hybrides contrairement à son concurrent Toyota, pense
désormais pouvoir commercialiser dès 2010 les premières voitures munies
d'une batterie lihium-ion, dont la longévité et la sécurité sont
réputées plus importantes que les autres.
Sanyo, en difficultés
financières, cherche de nouveaux marchés, notamment dans le domaine des
technologies propres et va investir 80 milliards de yen (environ 488
millions d'euros) dans le segment des batteries ion-lithium d'ici 2015,
selon un second communiqué. Volkswagen et Sanyo avaient déjà conclu en
janvier 2006 un accord de coopération pour des batteries au nickel, qui
sera poursuivie, selon le japonais.
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| jeudi 20 novembre 2008, a 14:20 |
| "1998 Volkswagen rachète Rolls Royce" |
En 1884 Henri Royce, commence une affaire d'électricité et de mécanique. En 1904, ce mécanicien de génie en grande partie autodidacte construit sa première automobile à Manchester. Il est introduit auprès de Charles Rolls, un aristocrate fou de moteurs, donnant naissance à l'entreprise Rolls-Royce fondée le 15 mars 1906. Elle fut transférée à Derby en 1908.
Entre 1904 et 1906,
19 voitures à moteur deux cylindres, de 2 litres sont sorties des
usines, suivies de quelques exemplaires à moteur trois cylindres de 3
litres et de la 30 HP, construite à 30 exemplaires. Habillée d'une
superbe carrosserie en aluminium, la 13e voiture de la série, la « fantôme d'argent » Silver Ghost, s'inscrivait dans l'histoire de l'automobile en parcourant 15 000 milles entre le 1er juillet et le 8 août 1907 sans aucune panne mécanique.
Le nouveau modèle 40/50 cv est propulsé par un moteur six cylindres en ligne de 7 litres, porté à 7,4 litres en 1910 dont 6 220 exemplaires seront produits.
Le 12 juillet 1910, Charles Rolls se tue dans une démonstration aérienne.
Une plus modeste 20 cv, animée par un moteur six cylindres de 3,1 litres est vendue à 2 890 exemplaires. En 1929 la 20/25 lui succède.
Entre 1921 et 1931, une usine à Springfield, Massachusetts, produira 1 700 Silver Ghost avec des particularités exclusives.
Walter Owen Bentley obtiendra cinq victoires aux 24 heures du Mans en 1924, 1927, 1928, 1929 et 1930 avec une voiture propulsée par un redoutable moteur 3 litres muni de pistons en aluminium, d'un arbre à cames en tête et de quatre soupapes par cylindre.
Henri Royce meurt en 1933 mais il aura encore conçu le moteur Merlin qui équipe notamment le chasseur Supermarine Spitfire.
L'usine est transférée à Crewe en 1946 et désormais la carrosserie est également construite alors qu'auparavant ce n'était que le châssis.
Aux célèbres Silver Ghost et aux prestigieuses Phantom ont succédé
les Silver Dawn, Silver Cloud, Silver Spirit/Spur, et l'illustre Silver
Shadow à carrosserie monocoque et suspension hydropneumatique par Citroën (1965). En 1978, née la Rolls-Royce Camargue, carrossée par Pininfarina. Le fabricant britannique d'équipement militaire Vickers achète la société en 1980.
Le fameux bouchon de radiateur de la marque, The spirit of Ecstasy, représentant une jeune femme les bras déployés et la robe flottant au vent, est un joyau de l'Art nouveau. Charles Sykes s'inspira de la Victoire de Samothrace pour créer cette figurine.
Les principes fondateurs de la marque, édictés par Henry Royce, étaient simples : « Chercher la perfection en tout. Prendre le meilleur de ce qui existe et l'améliorer. Et quand rien n'existe, le concevoir ».
La Centenary Phantom, un modèle qui ne sera produit qu'à 40 exemplaires, va marquer le centenaire de Rolls-Royce.
On remarquera la forme particulière des calandres, s'inspirant de l'architecture des temples grecs.
En un siècle, la firme britannique Rolls-Royce a fabriqué quelque
100 000 voitures. Peut-on, du reste, appeler voitures ces carrosses à
moteur, ces chefs-d'oeuvre de mécanique et de prétention qu'adoptèrent
princes et magnats ? Rolls-Royce est plus qu'une marque commerciale.
C'est un mythe. En visitant l'usine de Crewe ou les ateliers de
Londres, on comprend pourquoi les automobiles qui en sortent véhiculent
une légende bien plus encore que des hommes.
La continuation de la division automobile originelle est localisée à Crewe depuis 1998 par Bentley Motors, propriété du groupe Volkswagen. Les voitures Rolls-Royce et Bentley partageaient la plus grande partie des éléments mécaniques depuis 1931, lorsque Bentley fut absorbé, sauf pour des détails comme la grille de radiateur. Mais, depuis 2003 la société ne peut plus mettre le nom Rolls-Royce sur ses véhicules.
L'usine RR est sur les terres de Lord March, non loin de Goodwood House et de son circuit automobile mythique, dans le Sussex de l'Ouest. Là se déroulent tous les ans deux incontournables manifestations automobiles : le (Goodwood Festival of Speed) festival de vitesse de Goodwood en juillet et le rassemblement de renaissance Goodwood, (Goodwood Revival) en septembre. |
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| jeudi 20 novembre 2008, a 01:10 |
| histoire d' aston martin |
Avant le
déclenchement de la première Guerre mondiale, deux passionnés, Robert Bamford
et Lionel Martin, participent avec succès à des courses de côte dans une Singer
préparée. Si dans leur atelier de Kensington, à Londres, ils modifient et
vendent des Singer, ils souhaitent construire leur propre voiture.
A cette fin, ils créent la société Bamford and Martin Ltd et baptisent leur
marque Aston Martin — Aston Clinton est une course de côte dans le
Hertfordshire, où Bamford s'est illustré. La première Aston Martin,
ultérieurement nommée « Coal Scuttle », est réalisée en 1915, motorisée par un
Coventry Simplex à soupapes latérales.
Après la
guerre, l'entreprise, qui connaît d'importantes difficultés financières, est
sauvée par un riche mécène polonais, le comte Zborowski. Elle construit des
machines de course motorisées par des quatre cylindres double arbre à 16
soupapes. Ces dernières sont alignées au Grand Prix de France en 1922. La même
année, une Aston Martin surnommée « Bunny » établit une série de records du
monde à Brooklands.
La firme rencontre à nouveau des déboires financiers et une nouvelle société
Aston Martin Motors est formée en 1926 par l'association de la famille
Charnwood et de Renwick & Bertelli Ltd, propriété de William Renwick et
Augustus Cesare Bertelli. Les deux hommes ont construit un moteur quatre
cylindres de 1,5 litre à arbre à cames en tête et carter sec, qui fera les
beaux jours de la marque et sera produit jusqu'en 1936.
Après
s'être installé à Feltham, dans le Middlesex, Aston Martin présente en 1927 une
nouvelle gamme de voitures : la type T en berline et tourer et la type S, un
modèle sportif capable de 130 km/h avec le 1,5 litre de 56 ch. Les ventes
s'avèrent faibles et l'avenir de la firme est encore menacé. Lancée en 1929,
l'International apportera le réconfort grâce aux succès sportifs qu'elle
remportera.
Il en est de même du modèle Le Mans, qui se situe au cœur du vigoureux
programme de compétition mis en place par Bertelli. Les premières Le Mans (LM1
et LM2) sont engagées en 1928 aux 24 Heures. En 1931, pilotée par Bertelli et
Harvey, la LM 6 prend la cinquième place au scratch et remporte sa classe.
L'année suivante, Bertelli et Driscoll gagnent la coupe biennale. Martin et
Brackenbury récidivent en 1935, avec à la clé une troisième place au classement
général et la victoire à l'indice de performance.
Suite au
succès remporté en 1934 en Ulster dans le Tourist Trophy par la nouvelle Mark
II, évolution de la Le Mans, Aston Martin réalise des répliques de la voiture
pour ses clients sportifs. Avec le 1,5 litre de 85 ch et son poids plume,
l'Ulster atteint les 160 km/h. Elle sera célèbre et 21 exemplaires en seront
fabriqués.
Mais en 1932, la marque se trouve à nouveau en proie à des problèmes financiers.
Cette fois, c'est Lance Prideaux-Brune, concessionnaire londonien d'Aston
Martin, qui vient à la rescousse, avant de passer la main à Gordon Sutherland.
La firme décide en 1936 de se recentrer sur des modèles moins sportifs et plus
destinés à la route qu'aux circuits. Apparaît la 2 litres, dont le quatre
cylindres dérive du 1,5 litre Renwick et Bertelli porté à 1949 cm3. Elle
connaîtra le succès. Peu après son lancement, Bertelli quitte l'entreprise.
Essentiellement
vouée à la compétition, la période de l'entre-deux-guerres est marquée par les
succès sportifs, mais aussi par les nombreuses vicissitudes financières qui
affectent la vie de la marque — cette faiblesse récurrente sera le lot d'Aston
Martin tout au long de son histoire mouvementée.
Au total, moins de 700 voitures ont été construites en vingt ans.
Juste
avant le déclenchement du second conflit mondial, une étrange voiture
laboratoire voit le jour chez Aston Martin : l'Atom. Pas moins de 27 brevets
ont été déposés pour ce prototype unique, qui, à bien des égards, possède une
longueur d'avance sur l'automobile de son temps. Loin des machines de course
genre Le Mans ou Ulster, elle apparaît sous les traits d'une berline quatre
places. Car Gordon Sutherland s'intéresse, en vue de l'après-guerre, au marché
des berlines en ce qu'il peut représenter un complément aux voitures de sport.
La première originalité de l'Atom tient à son châssis, dont le responsable du
développement est l'ingénieur Claude Hill. En fait de châssis, il s'agit d'une
structure constituée d'un treillis tubulaire recouvert de panneaux d'aluminium,
qui correspond à la technique Superleggera de la carrosserie Touring. Autre
innovation, l'Atom est équipée à l'avant d'une suspension indépendante à bras
oscillants. Motorisée par le deux litres accouplé à une boîte électromagnétique
Cotal, elle roule à 158 km/h. En 1944, Gordon Sutherland et Claude Hill
installeront dans la voiture le nouveau quatre cylindres de deux litres à
soupapes en tête qu'ils ont développé, et qui deviendra le moteur de la DB1.
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Au sortir
de la Seconde Guerre mondiale, Aston Martin n'a guère de chance de survie. A
l'instar de nombreuses petites marques britanniques comme Allard, Lea Francis,
Jowett, HRG ou Armstrong-Siddeley, qui disparaîtront au cours des années 50,
l'entreprise de Feltham a son avenir derrière elle. En ces temps de vaches
maigres, les impératifs de la reconstruction industrielle ne laissent guère de
place au superflu.
Et les banquiers se trouvent peu enclins à accorder des crédits à une
entreprise, dont le passé financier s'avère fort tumultueux.
La résurrection d'Aston Martin, la paix revenue, puis les succès en compétition
— la victoire aux 24 Heures du Mans et le titre de champion du monde des
constructeurs en 1959 en seront l'apothéose —, relèvent donc de la divine
surprise.
Le miracle a deux noms, celui d'une voiture, l'Atom, et celui d'un homme
providentiel, David Brown. Riche industriel et constructeur de tracteurs
agricoles, ce dernier est aussi un passionné de belles mécaniques. Il se
verrait bien reprendre l'une de ces petites marques britanniques au passé
prestigieux mais à l'avenir incertain. En 1946, il répond à une annonce parue
dans le Times : « Sports Car company for sale » !
David
Brown essaie l'Aston Martin Atom, une voiture laboratoire conçue par Claude
Hill et construite en 1939. Sa sophistication technique le séduit et le
convainc de s'intéresser de plus près à Aston Martin. Il acquiert la marque
l'année suivante et mettra en œuvre la technologie de l'Atom sur les modèles
qui porteront ses initiales. L'Atom peut donc être considérée comme la voiture
qui a sauvé Aston Martin. Mère des DB, elle leur cède son châssis.
La « 2 Litre Sports » (qu'on appellera DB1) est lancée en 1948, motorisée par
un quatre cylindres. Mais 16 exemplaires seulement en seront vendus. Elle cède
la place en 1950 à l'Aston Martin DB2 équipée d'un six cylindres conçu par W.O.
Bentley. Un moteur qui se trouvait dans la corbeille de mariage au moment où
David Brown a racheté la marque Lagonda. L'ultime évolution du châssis de
Claude Hill sera la DB Mark III, le plus beau modèle de la génération DB2.
Aston
Martin fait sensation au salon de Londres de 1958 avec la toute nouvelle DB4 au
design italien dû à Touring. Elle est la première Aston Martin construite dans
l'usine de Newport Pagnell, anciennement Salmons et Tickfords. L'Aston Martin
DB4 évolue en 1964 pour devenir DB5 (moteur porté à quatre litres). Vedette du
célèbre film de James Bond Goldfinger, la DB5 fera plus pour la notoriété grand
public de la marque que le titre de champion du monde des constructeurs conquis
en 1959 ! Suit la DB6 en 1966, qui, grâce à des places arrière plus
confortables, vise la clientèle désireuse d'une quatre places.
De gabarit supérieur et dotée de quatre places, la DBS s'inscrit dans la lignée
des modèles de David Brown, dont elle constitue le dernier maillon. Les DB 4, 5
et 6 sont considérées par beaucoup comme le nec plus ultra des Aston Martin,
une appréciation injuste pour la DBS. Cette dernière finit par recevoir le V8
de 5,3 litres pour lequel elle a été conçue.
Traditionnellement
déficitaire, Aston Martin connaît au début des années 70 des problèmes
financiers aigus. De plus, la firme a du mal à satisfaire les exigences de la
nouvelle réglementation américaine en matière de sécurité et de pollution.
En 1972, David Brown cède Aston Martin à la Company Developments Ltd. Cette
dernière va connaître également des difficultés et sera placée sous
administration judiciaire. Un consortium reprendra la firme en 1975 et la
production, un temps interrompue, pourra redémarrer.
L'Aston
Martin DBS évolue en AM V8, qui sera produite en différentes versions jusqu'en
1990. La version Vantage sera l'un des modèles de production les plus rapides
du monde et la première supercar britannique. Quant au cabriolet Vantage
Volante, il apparaîtra pratiquement sans rival en termes de performances.
En 1990 Aston Martin présente son nouveau modèle V8, la Virage. Conçue pour
convenir à tous les marchés sans modifications importantes (contrairement à
l'AM V8), la voiture est motorisée par une version modernisée (32 soupapes) du
déjà ancien groupe de 5,3 litres. La carrosserie est nouvelle, comme la
suspension arrière indépendante. Mais la Virage sera pénalisée par la
convergence de facteurs défavorables : défauts de qualité, nouvelles normes
antipollution et récession économique du début des années 90.
La marque
survit malgré tout à la difficile période de la Virage et lance en 1993 un tout
nouveau modèle V8, la (nouvelle) Vantage. Celle-ci est habillée d'une
carrosserie de Virage modifiée et son capot abrite le 5,3 litres suralimenté
par deux compresseurs Eaton (550 ch !). En 1999, une série limitée de quarante
voitures est réalisée pour célébrer le quarantième anniversaire de la victoire
Aston Martin aux 24 Heures du Mans. Dévoilé au salon de Genève, ce modèle est
motorisé par le V8 standard de 550 ch ou par une version portée à 600 ch…
Ces sommets n'en constituent pas moins le chant du cygne du moteur dessiné par
Tadek Marek, comme du châssis Virage. Ils sonnent la fin d'une époque et sont
les derniers modèles produits dans l'ancienne et historique usine de Newport
Pagnell. Les Aston Martin apparaissent alors comme des dinosaures comparées aux
Ferrari (456 GT notamment). Pourtant, leur construction manuelle très soignée,
leur puissance et leur rapidité en font des voitures très exclusives.
Très
attendue, l'Aston Martin DB7 est commercialisée à la fin 1994 avec un six
cylindres en ligne de 3,2 litres d'origine Jaguar. Ses qualités dynamiques et
sa ligne magnifique en feront, avec plus de 7000 unités diffusées, le plus
grand succès commercial de l'histoire Aston Martin. La voiture est fabriquée
dans l'usine de Bloxham dans l'Oxfordshire.
Après trente ans de bons et loyaux services, le V8 de Tadek Marek cède la place
à un V12 de six litres d'abord monté sur la DB7 Vantage. Il motorise ensuite la
Vanquish, haut de gamme produit dans l'usine modernisée de Newport Pagnell.
A partir de 2003, naît une nouvelle génération de modèles construits dans la
nouvelle usine de Gaydon sur la plate-forme V/H : la DB9 et la V8 Vantage. Star
du salon de Francfort 2003, la magnifique DB9 reçoit le V12 de six litres et
450 ch (300 km/h). Révélée au salon de Genève 2005, la V8 Vantage, la « petite
Aston Martin », s'attaque aux Porsche 911 et Ferrari 360. Elle est équipée d'un
nouveau V8 de 4,3 litres et 380 ch d'origine Jaguar.
De nouvelles incertitudes pèsent aujourd'hui sur Aston Martin. Après avoir
acquis l'intégralité du capital de la firme en 1993 — il était devenu
actionnaire majoritaire dès 1987 —, le groupe Ford a annoncé en septembre 2006
son intention de se séparer de la marque…
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| jeudi 20 novembre 2008, a 00:31 |
| l'histoire de bugatti |
Une notoriété sans égale aujourd'hui
C'est, à l'heure actuelle, la marque française la plus renommée. Son
passé sportif a d'ailleurs contribué à cette notoriété, avec la
conduite de nombreux pilotes, tels que JP Wimille ou encore M
Trintignant. Bugatti fait aujourd'hui partie du patrimoine à
sauvegarder.
Jugée ringarde dans les années 60
Les productions d'Ettore Bugatti n'ont cependant pas toujours été aussi
convoitées. Dans les années 60, beaucoup de casseurs ont récupéré ces
vieilles voitures passées de mode. Certaines d'entre elles ont alors
définitivement disparu. Aujourd'hui, il existe cependant un risque de
restaurer plus de Bugatti qu'il n'en a été construites au départ ; les
stocks de pièces récupérées laissent deviner des restaurations à partir
d'enjoliveurs ou de volants !
De véritables œuvres d'art
Quoi qu'il en soit, les réalisations de la marque s'apparentent à de
véritables œuvres d'art. Observez un moteur Bugatti en aluminium
bouchonné : ses tracés rectilignes laissent penser qu'Ettore ne
disposait pas de compas dans son attirail de dessinateur. Non
conformiste, cet homme interdisait les marteaux dans ses ateliers. Le
carrossage positif de l'essieu avant est une autre particularité de ces
productions.
L'histoire
La compétition avant tout
Ettore Bugatti réalise sa première voiture en 1898. Le jeune ingénieur
propose alors ses services à de grandes marques, telles que De Dietrich
(1902), Mathis (1904), Deutz, et Peugeot. La Bébé Peugeot et la Hermès
de Mathis sont des héritières de ces partenariats. En 1910, dans
l'Alsace alors annexée par l'Allemagne, il construit ses propres
voitures, essentiellement destinées à la compétition. Il entame à
Molsheim la production de la type 10. Inspiré par le cheval, c'est bien
évidemment le fer à cheval qui est choisi pour représenter les
radiateurs des Bugatti et de ce fait donner le style à la production à
venir.
Plus de 2 000 victoires en course pour la type 35

La type 13 remporte beaucoup de victoires. En 1912, c'est le début de
la notoriété de Bugatti. Des moteurs de plus en plus gros sont conçus.
Le 4 cylindres de 5 l s'attribuera une grande partie des 40 victoires
en quatre ans. Pendant la guerre de 1914-1918, Bugatti enterre ses
moteurs dans la cour de l'usine afin qu'ils ne profitent pas à l'ennemi
qui vient de franchir la frontière. A la fin de la Grande guerre, après
avoir pensé un moment à fabriquer un avion, Bugatti reprend la
production des voitures de course. Certains véhicules, tels que la type
28 de 1921 ou la type 35 de 1924, sont proposés aux particuliers et
aident à l'essor de la marque. En version A, B ou C, avec ou sans
compresseur (adopté dès 1926), la 35 va ainsi glaner plus de deux mille
victoires dans diverses courses mondiales, et de ce fait faire entrer
Bugatti dans l'histoire.
La compétition certes, mais aussi l'esthétique et la technique
Ettore Bugatti attache également une grande importance à l'esthétique,
alliée à la technicité. La recherche du beau s'applique ainsi aux
tambours, jantes, moteurs, compresseurs en aluminium coulé et rectifié,
mais aussi aux capots délimitant franchement, et étroitement, l'espace
dévolu aux moteurs. Des techniques de pointe sont utilisées : le huit cylindres en ligne de 2 à 2.3 litres de cylindrée
l'arbre à cames en tête
les 3 ou 4 soupapes par cylindre
la transmission intégrale (uniquement en compétition durant l'année 1930)
Les lignes rectilignes des culasses mettent en
évidence que le patron aimait la règle ! Toutes les techniques
utilisées pour la compétition sont rapidement appliquées aux véhicules
de série.
Prestige, démesure et débauche de luxe
Le prestige n'est pas en reste : l'étude de la type 41 ou Royale en
1926 va déboucher sur le lancement d'une série de 25 exemplaires sensés
être vendus comme voitures d'Etat. Seulement six authentiques Royales
seront produites, ne laissant que peu de chance aux plus grands
carrossiers de l'époque qui rêvaient d'habiller une voiture aussi
emblématique. La démesure est atteinte : huit cylindres de 12.7 l de cylindrée
roues de 1m de diamètre
empattement de 4,57m
3 tonnes pour l'ensemble.
Cette débauche de luxe est aussi un échec
commercial, accentué par les problèmes de mises au point rencontrés par
les clients. En 1933, afin d'écouler les stocks de moteurs de Royale,
la branche ferroviaire de Bugatti produira 80 automotrices rapides.
Certains de ces prototypes bénéficieront de quatre moteurs
simultanément. En 1937, la création de la SNCF mettra fin à l'aventure
ferroviaire de Bugatti. Mais le domaine nautique n'est pas en reste :
cette même année, sur la Seine, Bugatti bat le record de vitesse sur
l'eau en dépassant les 133 km/h avec l'un de ses canots.
1936 : Jean, le fils d'Ettore, contrôle l'entreprise familiale
Alors que Jean, le fils d'Ettore, commence à intervenir dans la vie de
l'usine, en 1927 sort la type 44. Modèle de tourisme, elle se révèle
très performante et ne passe pas inaperçue avec son style hippomobile.
La type 43, plus sportive, permet d'emmener 4 personnes à 170 km/h,
mais la dernière voiture d'Ettore sera la type 46 ou "petite royale"
équipée d'un huit cylindres de 5,3 l. En 1936, Jean prend le contrôle
de l'entreprise familiale. Avec trois maîtres mots : amélioration de la fiabilité
réduction des coûts
aérodynamisme des modèles.
Apparaîtront ainsi des modèles profilés sur base de type 57 comme
l'Atlantic ou l'Atalante. Ils permettront d'élaborer les 6 versions
compétition 57G. Ces " tanks " permettront de remporter les 24h du Mans
en 1937 et 1939, ou encore d'établir le record de vitesse de 199.4 km/h
à Monthléry. Jean décède en août 1939 au cours de l'essai routier du
tank 57 victorieux du Mans 1939.
1947 : Roland Bugatti et Pierre Marco reprennent le flambeau
Réquisitionnée par les Allemands pendant la seconde guerre mondiale,
confrontée à l'Etat français à l'Armistice à cause de la nationalité
italienne d'Ettore Bugatti, l'entreprise sera autorisée, malgré le plan
Pons, à produire 25 voitures de course. Elle ne renaîtra pour la
production de voitures de tourisme qu'en 1947. Ettore meurt la même
année, après avoir récupéré son entreprise. Il va laisser les commandes
à son fils Roland et à l'ancien pilote Pierre Marco. Les deux hommes
relancent les études, mais connaissent des difficultés. En 1960, la
type 101 et la 102 vont être présentées pour sauver la marque.
Concernant la 101 :
dotée de lignes modernes, elle se révèle
archaïque : un châssis de 57 avant-guerre, sans roues indépendantes par
manque de finances six personnes seulement l'achètent
elle sera produite jusqu'à ce que Bugatti soit absorbée en 1963 par
Hispano-Suiza. Le site de Molsheim sera converti à l'aéronautique à
partir de cette date.
Renaissance de Bugatti en tant qu'équipementier
Le nom de Bugatti ne réapparaîtra que lorsque Hispano-Suiza sera
racheté par la Snecma. La Société nationale d'étude et de construction
de moteurs d'aviations détient en effet des équipementiers du nom de
Messier, Hispano et Bugatti. Cela permet de laisser réapparaître
Bugatti comme fabriquant de systèmes de freinage et de composants
hydrauliques de trains d'atterrissage pour les avions Dassault et
Airbus principalement.
L'après
1991 : l'EB 110 retrouve l'esprit de Bugatti
Romano Artioli redonne son souffle à la marque en 1991. Bugatti
retrouve l'origine italienne de son créateur et donne naissance à l'EB
110. Ses caractéristiques : une production réduite : seulement une centaine d'exemplaires
un exemple de démesure qui respecte l'esprit de Bugatti : mêlant cuir et carbone, alliant luxe et performance
livrée également en version super sport : avec V12 quadriturbo de 560
chevaux et transmission intégrale. Cette version délivrera 600 cv après
avoir subi une cure d'amaigrissement de 200 kilos. Elle sera d'ailleurs
inscrite plusieurs fois à l'épreuve des 24 heures du Mans, sans pour
autant s'attribuer de places d'honneur à cause de la fragilité de ses
turbos. une construction artisanale et onéreuse : elle obligera l'entreprise à fermer ses portes une nouvelle fois en 1995.
1998 : l'EB16.4 Veyron est l'arme absolue
Cette année-là, un boulimique des marques, Ferdinand Piëch, acquiert
pour le compte du groupe Volkswagen la marque, qui redevient allemande.
Il présente l'arme absolue qui devrait être fabriquée dans la nouvelle
usine de Molsheim : l'EB16.4 Veyron : la plus puissante avec ses 1001cv
la plus luxueuse des voitures de sport
la plus rapide avec les 406 km/h annoncés
mais aussi la plus chère…avec son million d'euros.
Tous les superlatifs vont à ce concept présenté
en salons qui devrait cependant pouvoir prendre la route un jour…
lorsque la mise au point sera terminée ? |
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| jeudi 20 novembre 2008, a 00:10 |
| L’histoire de Lamborghini |
Le mythe d'Automobili Lamborghini est lié à l'homme
qui avait l'inspiration, la capacité et la volonté de transformer un
rêve en réalité.
Ferruccio
Lamborghini naquit le 28 avril 1916 à Renazzo, un petit village dans la
banlieue de Bologne. Ses parents étaient fermiers, mais Ferruccio
n'avait pas hérité de cet amour pour la campagne et la terre. Au
contraire, il montra dès son plus jeune âge un grand intérêt pour la
technologie et la mécanique. A peine avait-il terminé ses études à
l'Institut Technologique de Bologne qu'il put tester son savoir-faire,
lorsqu'on lui confia durant la seconde guerre mondiale la révision de
voitures sur l'île de Rhodes en Grèce. Ce sont vraisemblablement ces
expériences durant la guerre qui le menèrent à rentrer chez lui et à
acheter de vieux véhicules militaires à l'abandon, véhicules qu'il
modifia en tracteurs. L'Italie, ravagée par la guerre, avait alors en
effet un besoin urgent de tracteurs. Le succès de son entreprise fut si
grand qu'il décida d'acheter une usine à Cento. Dès 1959 furent
produits les premiers tracteurs Lamborghini, la production étant par la
suite élargie aux freins et aux systèmes de chauffage.
A
la tête d'un solide acquis financier Ferruccio Lamborghini s'imposa
alors un nouveau défi : la production d'hélicoptères, l'une des
passions de sa vie. Mais il ne put concrétiser son projet, le
gouvernement lui refusant la licence dont il avait besoin pour une
telle production. C'est pourquoi il décida de reporter son attention
sur la construction de voitures. A partir de là sa vie prit une toute
autre tournure, et le monde automobile ne fut plus jamais le même.
En
1963 Ferruccio Lamborghini ouvrit une usine automobile à Sant'Agata, et
dès1964 il commença à livrer des voitures. La légende prit vie dès les
débuts de l'entreprise : année après année, son usine mit au point des
voitures semblables à l'Idéal de la beauté et de la perfection.,
voitures correspondant plus que toute autre chose aux désirs de
Ferruccio Lamborghini : concevoir et vendre ce qui ce fait de mieux.
De
1963 à 1972 l'entreprise crut de manière continue, le seul frein à ce
développement étant l'introduction de nouveaux modèles qui ralentirent
la capacité de production.
L'année 1972
fut cependant troublée par la plus grave crise que Lamborghini ait eu à
vivre. Outre l'embargo sur le pétrole et la récession mondiale qui
conduisirent à de dramatiques diminutions du chiffre de ventes,
Ferruccio fut contraint de vendre 51% de l'entreprise à un homme
d'affaires suisse, Georges Henri Rossetti. Les 49% restants des parts
de l'entreprise furent ensuite cédés en 1974 à un ami de Rossetti, René
Leimer. Les nouveaux associés n'étaient pas impliqués quotidiennement
dans la société et étaient assez réservés quant à d'éventuels
investissements. De ce fait la société croula bientôt sous les
difficultés de livraisons dues aux retards des factures impayées.
1977-1981
L'année
1977 fut, du fait d'une mauvaise décision des propriétaires de la
société, probablement la plus mauvaise année pour Lamborghini. Ils
amenèrent l'entreprise à investir dans une voiture tout-terrain qui
n'avait quasi aucune chance de succès et à sous-estimer un contrat
visant à la production d'une petite série de voitures de sport pour
BMW. Le contrat fut annulé l'année suivante par BMW.
La
situation était si grave que la société, proche de la faillite, dut se
présenter au tribunal de Bologne. Heureusement, la société avait fait
appel à un expert en droit commercial passionné d'automobiles de
Bologne, Alessandro Artese. En collaboration avec le chef des ventes,
Sgarzi, et avec l'aide du directeur technique Giulio Alfieri il réussit
à sortir l'entreprise de ces temps difficiles et à chercher un nouvel
associé.
Grâce à la résolution
des employés, à la passion et à la loyauté des clients, ainsi qu'au
soutien du réseau de distribution la société put survivre. La situation
resta inchangée jusqu'à ce que la Cour de Bologne n'ordonne, en juin
1980, de vendre la société aux frères Mimran, qui étaient jusque là des
hommes d'affaires bien connus de l'industrie agro-alimentaire. Les
nouveaux propriétaires, passionnés eux aussi d'automobile, commencèrent
à reconstruire la société. Ils investirent dans l'usine, de nouveaux
produits et la recherche de main d'œuvre qualifiée.
Entre
1984 et 1986 des progrès déterminants furent entrepris : la société se
remis à plaire et les bases fondamentales d'une croissance continue
furent fixées. Dans le même temps le logo de la société - le taureau -
s'installa définitivement sur le marché automobile.
Le
taux de croissance était si élevé qu'il devint pratiquement impossible
pour un particulier de subvenir aux besoins financiers de l'entreprise.
Le besoin d'un partenaire fort se fit de plus en plus sentir, et
Chrysler parut alors être le candidat idéal.
Heureusement
Chrysler trouva la société Lamborghini extrêmement séduisante, du fait
de la motivation de son personnel, des nouveaux produits, de la qualité
du travail ainsi que de la fascination pure exercée par la marque.
Chrysler proposa alors à la famille Mimran de lui racheter l'entièreté
des parts de l'entreprise, et le 23 avril 1987 une convention fut
signée à Sant'Agata par Messieurs Greenwald et Mimran en présence de
tout le personnel de Lamborghini.
Le
changement de propriétaire de la société débuta avec le renouvellement
du mandat d'Emilie Novaro au poste de Président. Des investissements
furent ensuite entrepris dans l'atelier de production afin d'y
augmenter le nombre de véhicules produits. Le 7 mai 1990 la production
de la Countach fut arrêtée, 19 ans et 1997 voitures après ses débuts.,
laissant la voie libre pour la Diablo. La production et la vente de la
Diablo atteignent leur point culminant en 1991, le bilan annuel de
cette même année étant plus que largement positif.
1992-1995
La
crise du marché mondial frappait cependant à la porte. Pour les
constructeurs automobiles les années qui s'ensuivirent furent
difficiles - pour l'économie mondiale elles furent une catastrophe. La
récession fut dramatique et le marché des voitures d'exception
enregistra en 1992 une diminution significative des chiffres de vente.
On
dut patienter jusqu'en 1993 pour enfin percevoir les premiers signes
d'un rétablissement s'annonçant lent et difficile. 1994 sembla être
l'année de l'effondrement économique, bien que les experts prétendirent
que le choc des années 1990 et 1991 ne se reproduirait pas. La crise
fut l'occasion d'une importante réorganisation de la société.
L'élargissement du programme de production fut encouragé à travers des
projets expérimentaux comme par exemple la conception d'un véhicule
électrique pour le trafic de banlieue, la mise au point de mécaniques
pour des entreprises tierces ainsi que le développement et la
production de moteurs de bateaux.
En
mars 1993 la Lamborghini Diablo VT fut présentée à la presse et au
public. La version VT de la Diablo était équipée d'une embrayage
spécial permettant au besoin de recourir à une puissante transmission
pour passer à quatre roues motrices.
En
septembre de la même année Automobili Lamborghini présenta la Diablo
Special Edition, mise au point pour fêter l'anniversaire des 30 ans de
la société.
En janvier 1994
Chrysler Corporation consentit à vendre Automobili Lamborghini à
MegaTech, une société du groupe indonésien Sedtco. Lamborghini remporta
la même année le championnat Première Classe World-Off-Shore pour la
toute première fois, révélant ainsi une domination sportive qui n'a
cessée de s'exercer depuis.
En 1995 les
parts de la société furent de nouveau réparties. La société
indonésienne V'Power de Tommy Suhartos obtint 60%, et la société
malaysienne MyCorn de Jeff Yap les 40% restants.
1998-2001
Le
24 juillet 1998 une convention pour le rachat complet de la société fut
signé à Londres entre les associés de Lamborghini et d'Audi. La marque
au taureau avait enfin un propriétaire puissant, jouissant d'une
excellente réputation dans le monde automobile de part ses compétences
techniques et ses succès commerciaux, et qui ouvrait de nouveaux
horizons aux « supercars » de Sant'Agata.
Rodolfo
Rocchio, un ingénieur italien possédant de nombreuses années
d'expérience dans le groupe Audi, fut nommé en septembre 1998 au poste
de chef d'entreprise de la société Automobili Lamborghini Holding
S.p.A.
La restructuration de la société prit effet en janvier 1999.
Aujourd'hui,
la société Automobili Lamborghini Holding S.p.A., dont le président est
désormais Franz-Josef Paefgen, contrôle trois autres entreprises dans
leur totalité :
• Automobili Lamborghini S.p.A. : automobiles
• Motori Marini Lamborghini S.p.A: moteurs de bateaux
• Lamborghini Artimarca S.p.A. : produits sous licence et merchandising
Cette
stratégie fut introduite afin de s'assurer que chacune de ces entités
se concentre sur son domaine d'activité propre. Giuseppe Greco, un
manager ayant travaillé pour Fiat, Alfa Romeo et Ferrari, fut nommé à
la présidence de Automobili Lamborghini S.p.A. |
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| mercredi 19 novembre 2008, a 11:39 |
| histoire de skoda |
Pendant longtemps, ses voitures ont fait l'objet de moqueries. Mais
depuis son rachat par Volkswagen au début des années 1990, l'image de
Škoda s'est considérablement améliorée. Et les Tchèques sont fiers
de l'une des marques qui représentent le mieux leur pays à
l'étranger. Visite du musée du constructeur automobile centenaire, au
cœur des usines de Mladá Boleslav.
« L'histoire de la société commence en 1895 avec la décision de
Václav Laurin et de Václav Klement d'ouvrir un atelier de production de
vélos. Laurin&Klement a été le premier nom de la société, ce
n'est qu'en 1925 que c'est devenu Škoda. On a lancé la production
du vélo Slavia qui a très vite été un grand succès. En voilà un
modèle… Grâce à ce succès, il y a eu assez d'argent pour investir
dans la production de motocycles, qui représentaient l'avenir. A
l'époque, des tricycles à moteur étaient déjà exportées en Chine,
en Inde en version vélo taxi ou encore au Mexique pour la poste. La
réputation était déjà très bonne et c'est pourquoi on a pu investir
encore plus, et cette fois dans la production de voitures. On est alors en
1905, dix ans après la création de la société. »
Comme le raconte Ivana, guide au musée Škoda Auto, l'histoire du
constructeur automobile tchèque, un des trois plus anciens au monde,
débute donc, à la fin du XIXe siècle, d'abord par la production de
vélos. 113 ans plus tard, avec plus de 700 000 voitures qui devraient
sortir de ses usines en 2008, Škoda est devenue la marque la plus rentable
du groupe Volkswagen qu'elle a intégré en 1991. Après plus de quarante
ans d'économie planifiée et une longue période de production d'un
modèle unique, son rachat par le voisin allemand a d'abord permis à la
société tchèque de survivre au passage à l'économie de marché puis
de réussir sa reconversion. Aujourd'hui, ses voitures ne sont donc plus
un sujet de plaisanterie, même à l'extérieur des frontières tchèques
où elles plaisent de plus en plus, comme le confirme Jaroslav Černý,
l'attaché de presse de Škoda :
« En 1991, Škoda n'exportait que dans trente pays. Actuellement, nous
exportons dans plus de cent pays à travers le monde. C'est vrai qu'il
y a encore de cela quelques années, la marque était connue
essentiellement en Europe centrale et de l'Est. Même si nos voitures se
vendaient aussi un peu en Europe occidentale, elles avaient la réputation
d'être de mauvaise qualité. Avec l'arrivée de Volkswagen, notre
image a rapidement évolué. Désormais, dans la tête des gens, la
qualité des voitures Škoda est équivalente à celle des autres voitures
du groupe Volkswagen comme Audi. »
Depuis 2004, Škoda est le partenaire officiel du Tour de France cycliste,
une des épreuves sportives les plus suivies dans le monde en termes de
cumul de téléspectateurs, après la Coupe du monde de football et les
Jeux olympiques. Un partenariat qui contribue à une meilleure connaissance
de la marque en France, bien entendu, mais aussi dans des pays comme la
Belgique, l'Italie et l'Espagne, où le cyclisme est un sport très
populaire. Et malgré les nombreux scandales qui accompagnent la course,
les dirigeants de Škoda se félicitent des retombées de ce partenariat.
La prolongation du contrat jusqu'en 2011 en est la preuve. Jaroslav
Černý :
« Lorsque nous avons commencé à collaborer avec le Tour, notre part de
marché en France était de 0,07 %. Actuellement, nous tournons autour de 1
%. Ca ne semble pas énorme, mais c'est quand même une preuve de notre
progression. Bien sûr, on ne peut pas affirmer qu'il existe un rapport
direct entre notre sponsoring et l'augmentation des ventes de nos
voitures ou l'amélioration de notre image de marque en France. Mais il
n'en reste pas moins qu'une certaine influence existe. »
Comme l'affirme le slogan de la pub, « Škoda, c'est simplement
évident ». Mais dans les faits, parallèlement à l'histoire
mouvementée de la Tchécoslovaquie au XXe siècle, l'évolution de
Škoda n'a pas toujours été si évidente. Pour s'en rendre compte, il
suffit de visiter le musée de la société, à Mlada Boleslav, à une
soixantaine de kilomètres de Prague. Là, au cœur du siège historique,
Ivana narre l'aventure de Škoda à travers chaque véhicule de
collection exposé, comme ce modèle très particulier :
« Février 1948 marque le début, si on peut dire, du régime communiste.
Une limousine a été spécialement construite pour le premier président,
Klement Gottwald. C'est une voiture blindée et très particulière avec
notamment le blindage sous la carrosserie. C'est pourquoi la voiture
pèse environ quatre tonnes, ce qui est très lourd et massif. Au total,
seuls 100 exemplaires sont sortis de nos usines, ils étaient construits
sur commande. Par exemple, une de ses voitures a été offerte à la Chine
de Mao Tsé-toung comme un cadeau de notre gouvernement. »
A Mladá Boleslav, petite ville de 45 000 habitants, les usines Škoda et
ses 21 000 employés constituent une véritable ville dans la ville. Ainsi,
pratiquement au moins un membre de chaque famille travaille à la
production des Fabia, Octavia et autres Superb. Chiffre presque incroyable,
en tenant compte de l'important réseau de fournisseurs, Škoda emploie
au total, directement ou indirectement, près de 5 % de la population
active du pays. Pour une grande majorité de Tchèques, les succès de
Škoda sont donc un vrai motif de fierté. Jaroslav Černý :
« Bien sûr, le facteur national joue un rôle important. En 1990, nous
avions 90 % des parts de marché en République tchèque. Aujourd'hui,
nous sommes à environ 40 %. Cette baisse s'explique simplement. Après
l'ouverture des frontières, la concurrence est arrivée et comme les
Tchèques sont des gens curieux, ils ont voulu essayer d'autres marques.
Dans un proche avenir, nous entendons toutefois nous maintenir à environ
30 % de parts de marché. Cela reste un chiffre exceptionnel, c'est une
situation qui n'existe pas dans les autres pays où il y a des
constructeurs automobiles. Alors, oui, on peut dire que les Tchèques
préfèrent acheter des voitures Skoda. »
Le slogan ne ment donc pas, aujourd'hui encore, en République tchèque,
Škoda, c'est bel et bien simplement évident.
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| mercredi 19 novembre 2008, a 11:27 |
| histoire de seat |
| 1930's
Jusqu'en 1931, les voitures portent le nom de Fiat-Hispania, filiale
du groupe italien Fiat, installée à Barcelone en 1919. La guerre civile
espagnole interrompt ensuite la production automobile.
1950's
|  600 (1957) |
Le 9 mai 1950 naît la Sociedad Española de Automóviles de Turismo,
S.A. (S.E.A.T.) avec dans son capital, l'Instituto Nacional de
Industria (INI) détenant 51 % des parts, des banques (42 %) et le
groupe italien Fiat à 7 %, avec une licence de fabrication. La première
usine Seat est inaugurée le 5 juin 1953 dans la "Zona Franca" de
Barcelone, Quelques mois plus tard, le 13 novembre, sort la première
automobile de la firme, baptisée 1400, en référence à sa cylindrée.
Mais le succès pour la marque n'arrive véritablement qu'en 1957 avec la
sympathique petite Seat 600. Identique à la calandre près à sa cousine
la Fiat 600, elle va, comme en Italie avec la 500, motoriser en masse
l'Espagne franquiste de l'époque.
1960's
En 1965, la production de la 600 bat son plein en Espagne. Seat se
développe de plus en plus et commence à exporter. La Colombie va
recevoir notamment la 1500, commercialisée en 1962. Alors que de
nouveaux modèles sont présentés (la 850 en 1962 et la 124 en 1968), la
production de la marque espagnole ne cesse de s'accroître et dépasse
rapidement le million d'exemplaires.
1970's
|  127 (1972) |
En 1970, les exportations sont multipliées par 10. Deux ans plus
tard, la 127, nouvelle réplique d'une Fiat du même nom, est lancée. 50
000 exemplaires vont être vendus en l'espace de 6 mois. Alors que la
crise économique, suite au premier choc pétrolier de 73, fait son
apparition en Europe et affecte les constructeurs automobiles, Seat
totalise 2 millions de véhicules vendus et poursuit son expansion. En
1974, la firme acquiert les usines de Landaben (Pamplona) de la firme
Authi, qui produisait en Espagne, les Mini britanniques sous licence.
La même année, est proposée en remplacement de la populaire 600, la
133, aux lignes beaucoup plus carrées en phase avec les années 70. Le
succès est immédiat. En 1975, Seat, qui continue toujours sa
croissance, inaugure le grand centre technique moderne de Martorell et
affiche trois ans plus tard une production totale de 4 millions de
véhicules. Mais malgré des ventes honorables, la stratégie d'expansion,
au demeurant très coûteuse, et les deux chocs pétroliers des années 70,
vont finir par porter un coup sévère aux comptes de la marque espagnole.
1980's
Ainsi en 1980, Seat est sérieusement dans le rouge. Fiat estime
s'être fait rouler dans la farine, en ayant donné toute sa technologie
et en n'ayant finalement récolté que des dettes. La firme italienne
refuse ainsi de contribuer à l'augmentation du capital de Seat et
décide de revendre toutes ses parts à l'INI. En 1981, suite à une
réorganisation du capital, INI se retrouve ainsi avec 95 % du capital
de Seat. La marque devient alors totalement espagnole, mais va devoir
chercher rapidement une aide commerciale avec un autre constructeur
pour vendre ses modèles. C'est finalement avec l'allemand Volkswagen
que se forme une première coopération industrielle et commerciale dès
1982. Volkswagen (VW) aide Seat à vendre ses modèles à l'étranger
tandis que le constructeur espagnol produit et commercialise en Espagne
des modèles Volkswagen et Audi. Tandis que les derniers restes de la
période Fiat sont commercialisés en 1983 avec la Fura et la Ronda, Seat
prépare activement son premier modèle entièrement inédit l'Ibiza, qui
sort des chaînes fin avril 1984. La Malaga, une sorte de version trois
volumes de l'Ibiza, est lancée un an plus tard. En juin 1986, le groupe
allemand Volkswagen rachète 51 % des actions de Seat, ce qui fait du
constructeur espagnol, la troisième marque en activité de VAG. Quelques
mois plus tard, VW monte à 75 % dans le capital. La production atteint
un record historique de 400 000 unités par an, tandis que les
exportations atteignent 250 000 véhicules. En 1988, Seat présente pour
la première fois depuis 1980 des résultats positifs, grâce notamment à
l'Ibiza qui atteint les 500 000 exemplaires produits.
1990's
|  Proto C (1990) |
Volkswagen finit de phagocyter Seat en 1990. Le groupe allemand
détient à ce moment 99,99 % du capital, le 0,01 % appartenant encore à
des banques. Du côté des ventes, l'Ibiza devient le modèle phare de la
marque, à l'image de la Golf de Volkswagen. Elle atteint le million
d'exemplaires en 1991 au même moment où elle subit un restylage léger.
La même année, est présentée la Toledo, premier modèle issu de la
coopération directe avec Volkswagen, pour remplacer une Malaga qui n'a
pas vraiment séduit en Europe. La Toledo devient rapidement un succès
sur son segment en Espagne. Le 22 février 1993, le roi Juan Carlos
inaugure la nouvelle usine de Martorell. Quelques semaines plus tard,
est présentée la nouvelle Ibiza, qui ne conserve finalement de sa
devancière que le nom. Elle devient à nouveau rapidement un succès. En
1996, Seat se lance à son tour dans la mode des monospaces en lançant
l'Alhambra. Au fur et à mesure que les années passent, les modèles Seat
deviennent de plus en proches de ceux de Volkswagen. Les témoignages
les plus frappants en sont l'Alhambra (1996) et la petite Arosa (1997),
copies presque conformes du Sharan et de la Lupo de VW.
2000's
|  Salsa (2000) |
Après un léger lifting à la fin des années 90, la troisième
génération de l'Ibiza est présentée à la fin de l'année 2001. Elle a,
pour l'occasion, pris quelques centimètres en longueur, la rapprochant
d'avantage d'une VW Golf que d'une Fiat Uno / Punto avec qui elle était
comparée à ses débuts. Suivant le souhait du groupe allemand, Seat
prend avec les années 2000 une nouvelle orientation plus sportive,
rompant définitivement avec son image passée de marque populaire bon
marché. Le nouveau monospace Altea (2003) et la nouvelle Toledo (2004)
en sont des exemples flagrants. Mais ce nouveau style s'est traduit
aussi par une augmentation sensible du standing et du prix des
véhicules faisant changer la marque de type de clientèle. |
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| mercredi 19 novembre 2008, a 11:03 |
| les modèles de chez Porshe |
Tout d'abord, les 356 :
 356 type B
·
La Porsche 356 (pré-A et A) est la première voiture à porter directement le nom
de Porsche. Sa construction a débuté en 1948 et s'est arrêtée en 1959. De
nombreuses versions existent, toutes de plus en plus performantes. Ce sont au
total près de 10000 modèles construits.
·
La 356 B prend la suite avec près de 20000
exemplaires montés entre 1959 et 1963.
·
La
356 C, quant à elle, fut assemblée de 1963 à 1965
C'est au
succès de la 356 que Porsche doit sa renommée car au total, près de 78 000
exemplaires seront vendus ce qui était impensable lorsque le projet
débuta.
Ensuite viennent les "fameuses" 911 :
 911 type 2.4 S -
·
La toute première est la 911 2.0 comprenant
différentes versions : S, L, T, E. C'est au total environ 36380 exemplaires
fabriqués de 1965 à 1969.
·
On
a ensuite la 912 (Coupé, Targa et version E). Environ 32400 modèles seront réalisés
de 1965 à 1969.
·
La
911 2.2 est la version améliorée de la 2.0. Elle a été fabriquée en 1970 et
1971 à 24700 exemplaires environ.
·
La
911 2.4 (dite 911 Carrera RS) a été construite en 1972 et 1973 à près de 26430
exemplaires.
·
La très aimée 911 Carrera RS 2.7 n'a été
fabriquée qu'en 1973 à seulement 1590 modèles.
·
Les
911, 911 S, 911 Carrera et 911 Carrera 2.7 sorties des usines entre 1974 et
1977 ont reçu de nettes améliorations par rapport aux premiers modèles. Un peu
plus de 37700 exemplaires ont été réalisés.
·
La
911 Carrera 3.0 est sortie en 1976 et 1977 en version Coupé et Targa à 3690
exemplaires.
·
La
911 SC a été très appréciée à l'époque car elle fut produite pendant 6 ans (de
1978 à 1983) à près de 57970 unités.
·
Viennent
ensuite les 911 Turbo 3.0 et 3.3 construites entre 1975 et 1989 à près de 20000
modèles (existant en version Coupé, Targa et Cabriolet).
·
La
dernière des 911 type "911" est la Carrera 3.2 sortie entre 1984 et 1989
pour un total d'environ 76130 exemplaires.
Si vous avez bien
compté, nous arrivons à un résultat d'environ 286 870 Porsche fabriquées entre
1965 et 1989. Ce résultat n'a, bien sûr, rien d'officiel.
Les Porsche à moteur avant :
 924
·
La
924 et 944 furent produite de 1975 à 1987 pour la 924 et de 1981 à 1992 pour la
944 à près de 120 000 modèles. Différentes versions sortiront des usines
Porsche, comme la Turbo (924 et 944), la Carrera GT...
·
La
928 sort parallèlement en 1987 jusqu'en 1996 à 61000 exemplaires. Un deuxième
modèle de ce type est également conçu : la 968 montée de 1991 à 1995. Plusieurs
versions sortiront également des usines comme la 928 S4 GT, la 928 S, la 968
Turbo S, la 968 S4 CS...
 Les 911 génération 964 :
 964 cabriolet
- Les premières de cette
génération sont les Carrera 2 et 4 (en version Coupé, Targa, Cabriolet,
Speedster) sorties des chaînes de montage entre 1989 et 1994 à près de
42200 exemplaires.
- Nous avons ensuite les 964
Turbo 3.3/3.6 construites à environ 5380 modèles entre 1991 et 1994
 Les 911 génération 993 :
 993 carrera -
·
Tout
comme les 964, les premières à sortir de ce type sont les Carrera 2 et 4
(comprenant diverses versions, comme la Coupé, la Cabriolet, la 4S et la Targa)
à près de 61030 exemplaires de 1993 à 1998.
·
Enfin,
la 993 Turbo produite entre 1995 et 1998 à 6310 exemplaires.
·
Les 911 génération 996
 996 3.4 -
·
Les
996 marquent la fin de la période des moteurs refroidi à air. Certains puristes
diront que Porsche s'est arrêté à la 993 Turbo (devenue ainsi un modèle renommé
car doté d'un moteur qui a vraiment "de la pêche" !)
·
Les
996, comme les précédentes générations, commencent par les modèle de Carrera 2
et 4 (type 3.4) en 1997.
·
Suivent
: la GT3 en 1999 ; la 996 Turbo en 2000 ; les 996 Carrera 2 et 4 (type 3.6) en
2001 ; la Cabriolet et la Turbo cabriolet ; la Targa et la Carrera 4S. La
fabrication de la 996 est arrêtée depuis la sortie de tous les modèles de la
997.
 La génération Boxster :
- La Porsche Boxster n'est pas
dans la lignée des 911. En effet, c'est une stricte 2 places à moteur en
porte-à-faux arrière. Elle existe aussi en différentes versions comme la
2.5, la 2.7 et la S pour la génération 986. La fabrication a commencé en
1996 (prototype en 1993) jusqu'en 2002.
- La génération 987 possède
deux versions : 2.7 (dite version de base) et S. La fabrication a débuté
en 2002
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| mardi 18 novembre 2008, a 23:51 |
| histoire de Porshe |
Ferdinand
Porsche
est le fondateur de la marque. Son fils, Ferry
Porsche, prendra la suite au début des années 1950. Aidés par des
ingénieurs, ils conçurent de nombreux modèles jusqu'au début des années 1970.
Mais c'est à partir de cette date que l'entreprise changea de propriétaire.
La
firme est née le 6 mars 1931 à Stuttgart en Allemagne, au moment où
l'économie du pays est au plus bas. La seconde guerre mondiale perturba aussi
le groupe qui, pour ne pas faire faillite, devait répondre aux exigences de
l'Etat. Mais soutenue par quelques personnes (investisseurs, ingénieurs...),
l'entreprise tint bon. La toute première voiture qui sortit du bureau Porsche est...
la coccinelle française (elle fut redessinée par Ferdinand pour la France). C'est en 1948 que la
première "vraie" Porsche est conçue : la 356. De
nombreux composants sont repris de la coccinelle, mais "l'esprit
Porsche" est bien là (Entendons nous par là que l'esprit Porsche reflète
une forme de voiture particulière ainsi que des valeurs vis-à-vis de ces
dernières). Ferdinand Porsche s'éteindra en janvier 1951 alors que les usines
de Volkswagen tournent à plein régime pour produire la coccinelle. Précisons
qu'une autre particularité qui est restée chez Porsche est la fabrication de
modèles de voitures à moteur arrière (sauf durant une période où certaines
seront à moteur avant. Voir ci-dessous).
De 1951 au début des
années 1970, Ferry, aidé de nombreux ingénieurs, d'une entreprise grandissante
et d'un nom connu, met tout son talent à la création de nouveaux modèles, mais
également à l'élaboration d'une entreprise digne de ce nom (service après
ventes, marketing, et courses automobiles). Son fils, et la famille Piëch
(leurs cousins) y participent également. En 1972, à cause des confrontations
familiales, ils décidèrent de se retirer de l'entreprise et devinrent de
simples actionnaires. Sans cela, la firme aurait pu disparaître. Les usines
Porsche continuèrent à tourner, mais le 27 mars 1998, Ferry Porsche décède dans sa
maison en Autriche.
Après le succès de la
356 (environ 78 000 exemplaires seront construits!), le 550 Spyder sort du
bureau d'étude. C'est encore un succès! Entre 1957 et 1964, de nombreux modèles
plus ou moins connus, sortiront des chaînes de montage, certains fait pour la
course d'autre pour le grand public : comme la 718, 804, 904, 906, 907, 914...
Mais c'est en 1963 qu'est née
la plus célèbre des Porsche : la 901 devenue 911 (à la demande
de Peugeot qui avait retenu tous les numéros à 0 en position centrale).
Cette 911 va
connaître certaines modifications qui va amener à l'élaboration de la 911 S (en
1966), T et E (versions reprises plusieurs fois jusqu'en 1972 et ayant une
puissance plus poussée que le modèle de départ). Les modèles se suivent, et
c'est en 1972 que la Carrera 2.7 RS est créée, dérivée de la 2.4 de 1972. Elle deviendra un modèle
mythique de la marque.
1975 marque une année
terrible car les ventes atteignent le niveau le plus bas, mais la reprise se
fait dès 1976.
D'autres versions
sont encore élaborées : comme la Carrera 3.0 (1976 et 77), la 911 SC (produite
de 1978 à 1983), ou encore la 911 Turbo 3.0 et 3.3 (dite 930) (de 1975 à 1989),
ainsi que la Carrera 3.2 (de 1984 à 1989).
N'oublions pas les
coupés à moteurs avant. La première est la 924 (en 1976). De nombreuses pièces
sont reprises de chez Volkswagen car le projet était de construire cette
voiture en commun. Mais ce sera finalement Porsche qui la commercialisera.
D'autre types sont également conçus : la 924 Carrera GT (1980), la 944 (1982),
la 944 Turbo (1987). Dans le type des moteurs avant, nous retiendrons aussi la
928 (1977), ainsi que la 968 (1992) et la 968 Turbo S. Mais les ventes
s'essoufflent et la production de ce modèle s'arrête.
C'est en 1988 qu'une
nouvelle génération de Porsche arrive : les 964. Cette génération permettra de
redonner un peu de vigueur à la marque. On distingue notamment la Carrera 2 et
4 (fabriquées de 1989 à 1994), la Carrera RS (3.6 puis 3.8) et la Turbo 3.3/3.6
(1991 à 1994).
En
1993, malgré le trentième anniversaire de la 911, l'entreprise va mal. Les ventes de 964
sont en chute libre et sans la sortie de la 911 génération 993 en 1993, le
rachat par une autre entreprise était inévitable (soulignons que Ferrari a été
rachetée pas Fiat, Lamborghini par Volkswagen, Jaguar par Ford...). En effet, à cette date, le cours
de l'action Porsche ne dépassait guère les 13€. Heureusement, les
993 ont permis une remontée des ventes, mais c'est surtout grâce aux profonds
changements, dans la direction de la marque, effectuées pas le nouveau
directeur (Wendelin Wiedeking) que le rachat de l'entreprise n'a finalement pas eu lieu. Porsche
est alors aujourd'hui le plus petit industriel automobile indépendant mondial.
Il est également intéressant de constater qu'aujourd'hui une action Porsche
tourne actuellement entre 1300 et 1400€ !! Et le cours de l'action
n'arrête pas de grimper depuis plusieurs années...
Dans cette génération
de Porsche 993, nous distinguons différents modèles comme la Carrera 2 et 4, la
Targa, la Turbo, la Carrera 4S... Ce modèle de Porsche a été produit entre 1994
et 1998.
En
1997, alors que l'entreprise a réussi à remonter la barre, la Porsche Boxster
sort de l'usine. Le succès ne se fait pas attendre. Trois versions
existent à présent : la 2.5, 2.7 et la Boxster S. Quant à la 996, sortie
également en 1997, c'est aussi un véritable succès. Certains la
"boudent" car ils la trouvent trop "plate", ou la
considèrent comme ayant perdu "l'esprit Porsche". Mais les chiffres
sont là, et les ventes n'ont jamais été aussi importantes. Le temps passant, il
faut bien se faire une raison, cette nouvelle catégorie de Porsche sera
finalement acceptée comme toutes les autres. De nombreuses versions sont
sorties, principalement en 2003, année riche en nouveautés : nous pouvons
retenir : la Carrera 2 et 4 type 3.4 et 3.6, la GT2, la GT3, la Carrera 4S, la
Turbo (ainsi que la Turbo cabriolet)...
Pour continuer sur la
relance de la marque et une augmentation nette et positive du chiffre
d'affaire, le
Cayenne fut élaboré en 2001. Cette Porsche considérée comme le
"troisième type" va séduire un tout autre public. En effet c'est un
SUV! Cela peut surprendre mais les ventes battent des records pratiquement tous
les mois et surtout aux Etats-Unis.
En
2004, la 997 est sortie des bureaux d'études. Commercialisée
l'année dernière, elle a immédiatement fait l'unanimité car c'est "un
mix" entre la 993 et la 996. Elle reprend tous les points positifs des
deux modèles : les phares ronds de la 993 (non présents sur la 996, ce qui
choqua un peu) ainsi que toutes les améliorations modernes de la 996. Tous les
modèles sont prévus (attention, prenez votre souffle !) : Carrera S
coupé et cabriolet, Carrera coupé et cabriolet, Targa 4 et 4S, Carrera 4 coupé
et cabriolet, Carrera 4S coupé et cabriolet, Turbo et turbo cabriolet, GT3, GT3
RS et la dernière sortie en date : la GT2 !
Depuis le
début de la 911, d'autres modèles ont été créés, moins connus car produit en
très peu d'exemplaires, notamment : la Carrera 2.8 RSR (en 1972, 49
exemplaires), la Carrera 3.0 RS (en 1972, 109 exemplaires), la 911 SC-RS (en
1983, une vingtaine d'exemplaires), la 959 (en 1985, 200 exemplaires), la
Carrera RS 3.8 (55 exemplaires), la 993 type GT2 (194 exemplaires), la 911 GT1
(en 1996)...
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| samedi 15 novembre 2008, a 18:40 |
| saga audi |
La
saga Audi
À
l'origine, il y a Auguste Horch, un ingénieur fou
de mécanique et de compétition, qui fonde
une entreprise automobile en 1899, à Zwickau. Trop
ambitieux sans doute, il finit par affoler ses actionnaires
en proposant des automobiles certes de grand standing, mais
trop coûteuses et qui se vendent mal. Débarqué
de son entreprise avec une très belle indemnité,
il fonde une société concurrente dans une
rue voisine. Contraint de changer d'appellation, pour clause
de non-concurrence, il adopte le nom d'Audi, qui est la
traduction latine de son patronyme (signifiant "écoute").
Tandis que la production des Horch se poursuit sans grand
succès, les premières Audi conquièrent
une belle notoriété en raflant de nombreux
succès en compétition.
Une
gamme très vaste
Au
lendemain de la Première Guerre mondiale, Auguste
Horch replonge dans ses vieux démons en proposant
à nouveau des automobiles de prestige. La crise économique,
particulièrement rude dans les années vingt
en Allemagne, n'épargne d'ailleurs aucun des constructeurs
automobiles. Si Mercedes se fortifie après la fusion
des sociétés Daimler et Benz, Audi au bord
de la faillite est quant à elle reprise par la firme
DKW. Cette dernière connaît encore une certaine
prospérité avec sa production de motos et
un modèle économique et révolutionnaire
à traction avant. Cette première fusion incite
le gouvernement nazi à restructurer complètement
l'industrie automobile allemande, qui par ailleurs se voit
subventionnée par d'immenses commandes de matériel
militaire. C'est ainsi qu'en 1932 naît le consortium
Auto Union, qui regroupe les marques Audi-DKW, Wanderer
et Horch. Comble de l'ironie et petite revanche, Auguste
Horch est nommé peu après président
du conseil de surveillance du groupe. Amorçant une
politique de prestige avec une fabuleuse monoplace de Grand
Prix, Auto Union rationalise dans le même temps, sérieusement,
la production civile. Horch conserve le très haut
de gamme ; DKW les motos et les petites voitures populaires
à moteur deux-temps ; Wanderer et Audi s'intercalent,
quant à elles, au milieu de gamme, avec des productions
empruntant des organes mécaniques aux uns et aux
autres.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Auto Union qui
a massivement participé à l'effort de guerre
est démantelée par les Alliés. La majeure
partie des installations sont détruites par les bombardements,
tandis qu'une partie des usines passe sous contrôle
soviétique. Après un timide redémarrage
des activités (pièces détachées,
entretien), la production est relancée en 1949 dans
la localité d'Ingolstadt. La nouvelle société
Auto Union produit d'abord des petits utilitaires, des motos
puis des automobiles à moteur deux-temps sous la
marque DKW.
L'ère
de Ferdinand Piech
Après
une prise de contrôle par Daimler-Benz en 1958, le
groupe est racheté par Volkswagen en 1964. Dès
lors débute une ère nouvelle. Les anciens
modèles DKW à moteur deux-temps sont abandonnés
au profit de berlines aux lignes plus modernes, animées
par de classiques mécaniques quatre-temps et commercialisées
sous la marque Audi. Cette première renaissance de
la marque se limite pour l'instant à une gamme de
modèles au sein du groupe Auto Union. La véritable
renaissance de la marque Audi interviendra en 1969, après
une nouvelle fusion inspirée par Volkswagen. En absorbant
la marque NSU, le vieux groupe Auto Union disparaît
peu à peu de la scène au profit de la seule
appellation Audi-NSU. L'arrêt de la production de
modèles NSU, en 1977, donnera toute la dimension
à la nouvelle marque Audi, qui connaît alors
un vaste succès commercial.
L'arrivée
de Ferdinand Piech, le petit-fils de Ferdinand Porsche et
ancien directeur du service compétition de Porsche,
donnera un nouveau coup de fouet à la marque à
l'aube des années 1980. Piech veut débarrasser
Audi de son image "petit-bourgeois", et affiche
l'ambition de concurrencer Mercedes et BMW. Faute d'image,
il va miser sur les technologies de pointe : moteur cinq
cylindres, suralimentation et, surtout, quatre roues motrices.
Un défi audacieux, remarquablement servi par les
succès du coupé Quattro en rallyes et une
politique constante de renouvellement de gamme offrant de
multiples options, motorisations et équipements.
Aujourd'hui, Audi a totalement réussi son pari en
rejoignant le club très fermé des constructeurs
haut de gamme tout en cultivant sa différence. Ainsi,
Audi reste le seul "grand" constructeur à
proposer une gamme complète de modèles à
transmission intégrale et à parier sur des
technologies d'avant-garde telles que l'aluminium.
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Passez de bons moments et laissez moi vos commentaires ;-)
Vous avez de belles photos de voitures du groupe VAG ? envoyez les moi !...
...les plus belles seront affichées.
ps: "SI par hasard" vous auriez des photos de mon ançienne Vento ou de ma Golf, surtout n'hésitez pas à me les faire parvenir également !
Merci d'avance !
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[ Tuning-Fever ] | |
| commentaire(s) | Bons plans laminedor (21/01/2009 07:13)Un ptit bonjour en p... NEW Audi A8 laminedor (03/01/2009 00:25)bonjour
en cette ... Bons plans anso (30/11/2008 15:44)salut,
Ton blog es... |
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